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Discussion: la philosophie n'est-elle pas une religion

  1. #61
    GWF Guest

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    Comment l'on parvient à savoir n'est pas philosophique:seul le résultat compte....
    Et comment savoir que l'on sait si l'on ne sait ce que c'est que savoir ?

  2. #62
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    Provient du message de GWF
    Et comment savoir que l'on sait si l'on ne sait ce que c'est que savoir ?



    André Lalande,Vocabulaire technique et critique"de la philosophie"

    Page 948our un agrégat suffisamment synthétique,s'il vous plaît....


  3. #63
    GWF Guest

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    Provient du message de Brezing-Hamm
    André Lalande,Vocabulaire technique et critique"de la philosophie"

    Page 948our un agrégat suffisamment synthétique,s'il vous plaît....

    Cela ne répond pas à la question : on ne peut savori que l'on sait (donc on ne peut savoir) si l'on ne sait ce que c'est que savoir, c'est-à-dire comment l'on sait.

    C'est une pure question de logique élémentaire.

  4. #64
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    Provient du message de Estelle br
    brezing hamm
    " l intelligence guide la conscience" alors la conscience demeurera "carrée", logique ? dans ce cas, qu est ce que la conscience pour toi? comment la définis tu ?
    Madame,

    La conscience,me semble-t-il,ce sont d'abord les 5 sens.
    Qu'il existe des exercices ou des drogues ou même des talents qui en permettent une extrapolation ou une"élévation"(comme l'on voudra) n'a même pas la valeur d'un doute possible....
    Ainsi "une conscience" est,conceptuellement et "matériellement" une perception....
    Qu'il s'agissent d'une aperception ou seulement d'une perception
    est (presque) un jeu de mots inutile...

    L'essentiel est que la conscience"morale" est une exception :elle a une valeur collective....
    Pour le reste il me semble que le niveau le plus élevé est la définition ésotérique:une perception spatio-temporelle"assez grande et durable" devant même permettre des initiatives anticipatrices....
    Ce qu'il y a "d'intéressant" dans cette définition est son intention absolument pas inoffensive.... ... si l'on veut bien y réfléchir un peu...
    Elle est très intéressante également à cause de la remarque suivante:
    La pensée ésotérique"vraie" se prouve par le fait que sa poursuite mène"réllement",tôt ou tard, à vivre des situations difficiles ou même dangereuses
    Avec mes salutations distinguées,Brézing-Hamm

  5. #65
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    Provient du message de GWF Cela ne répond pas à la question : on ne peut savori que l'on sait (donc on ne peut savoir) si l'on ne sait ce que c'est que savoir, c'est-à-dire comment l'on sait.
    C'est une pure question de logique élémentaire.
    Monsieur,

    En matière de "savoir" (me semble-t-il) il n'est pas question de logique mais de méthode.Comment ?Est la question" de méthode"...
    dont la réponse"exacte" doit permettre un "fonctionnement",
    catégorie devant "prouver" l'efficacité d'un savoir...

    Une procédure judiciaire ou une recette de cuisine assez complexe ou une ordonnance médicale judicieusement"construite"(comme toutes les constructions intellectuelles "exactes") "représentent "des méthodes ou des procédés(ce qui a une valeur plutôt chronologique...).
    Ainsi le savoir"n'existe pas au niveau "élémentaire"....

    Il faut déjá parler d'un"complexe" de connaissances,d'un nombre suffisant de "facteurs" organisés pour qu'un
    "savoir" puisse être"considérable....
    Cette estimation vient du fait qu'un savoir doit toujours(en principe )signifier"savoir-faire",c'est-à-dire un risque par la mise en jeu d'un
    "faire";....
    Sans ce "pouvoir faire",en effet,quelle "valeur" aurait-il?

    Il ne peut donc être question que de logique( sophisme élémentaire ou non(?) je vous en fais cadeau)

    Avec mes salutations distinguées,Brézing-Hamm
    Dernière modification par Brezing-Hamm 22/10/2004 à 15h40

  6. #66
    GWF Guest

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    Si vous ne comprenez le savoir qu'en un sens pragmatique, reste que vous développez bien une théorie sur ce que c'est que savoir.
    Vus expliquez bien comment l'on sait.
    Donc cette question n'est pas nulle. Elle est même nécessaire, vous le prouvez vous-même.

  7. #67
    Xence Guest

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    Brezing-Hamm
    Malheureusement il n'est question (en philosophie comme partout ailleurs) que de la connaissance et rien d'autre....
    Personne ne dit le contraire, encore que certaines voies de la connaissance puissent demeurer irrémédiablement impénétrables à d'aucuns, à ce que je constate...

    Seul les .... peuvent croire ou vouloir comprendre autre chose....
    ....Une perte de temps stupide....
    Encore des affirmations péremptoires et expéditives. Fasse Dieu qu'il n'y ait pas de la suffisance derrière. Sait-on jamais par les temps qui courent ?

    Et,contrairement(pour ne pas dire différemment par rapport à la science) on n'a besoin que d'un instrument:l'exclusion de l'erreur...
    Chacun a peut-être le droit de choisir l'instrument avec lequel il entend sonder le monde (ou le cerner, c'est selon), mais l'on se gardera toutefois d'une tendance bien fâcheuse consistant à dire: "Oyez bonnes gens, mon instrument est le meilleur!".
    Ceci dit, "l'exclusion de l'erreur" ne suppose-t-elle pas déjà qu'on détienne La vérité vraie?

    L'intelligence est plus ancienne que la conscience et ne pas le savoir est une catastrophe.Un arrêt. Un empêchement"regrettable"....
    Ben, il se trouve qu'il y a au moins une personne qui ne le savait pas... Maintenant, je découvre que je ne savais même pas que ne pas le savoir est une catastrophe. Aïe!
    Au fond, tu as peut-être raison, il doit bien y avoir quelques spécimens humains se donnant pour intelligents et attendant vaguement d'en être conscients un jour ou l'autre. Peut-être...

    Amicalement.

  8. #68
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    Si une philosophie se démarque de la religion , reste que elle finit en religion, comme si la langue finissait toujours par l'emporter et avec elle le dogmatisme.
    =agrégation?

  9. #69
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    Monsieur,

    La réponse est non.Depuis le siècle des lumières au moins.

    Car,depuis,l'être humain a à juger "par lui-même" s'agissant de la distinction entre le vrai et le faux....De même il doit comprendre
    pour pouvoir "décider" de sa propre attitude.Celle-ci ne peut être
    que celle de la croyance en ce qu'il"sait" être exact....

    Peut-être même avec des preuves uniquement"subjectives",mais,
    malgré tout, avec des preuves....

    Car,au fond,qu'est-ce que la religion?
    La plupart ne connaissent pas Dieu.....Ils en ont,souvent et uniquement, qu' une représentation "infantile".....Ils sont "incapables" de le penser.....Ils en restent toujours au début:une idée ou une conception"divine" n'existe(pour la plupart) même pas sous la forme d'une chimère.....
    Hors mis ce tableau intellectuel "déplorable" ils ne font généralement que copier(comme des singes?) l'opinion du voisin
    ou de ce qui leur semble être l'opinion de"l'église" à laquelle "ils croient" appartenir.....
    Inversement ces pauvres églises"assayent" sous une forme plus ou moins ratée de"produire " une image qui puisse "plaire" à leurs
    croyants.....
    Franchise ou hypocrisie?......
    De quoi parle-t-on dans une église?
    Très souvent uniquement de choses très matérielles....
    Comment donc "s'imaginer" qu'une église dans son rapport avec ses croyants puisse instaurer sous une forme ou une autre
    un dialogue qui,qualitativement,puisse avoir une "portée philosophique"? Jamais....

    D'abord il y a ce problème de"l'autorité écclésiastique":le prêtre doit avoir raison.....De là résulte l'impossibilité d'une ouverture et même de toute franchise,presque...
    Ensuite une église n'a rien à proposer pour notre monde:qu'il s'agisse "d'ici" ou de l'autre-là il s'agit toujours de la même morale:
    ce qui est à optenir n'est jamais en notre monde perceptible....
    Et la"preuve" que "quiconque" ait optenu quelque chose après sa mort n'est pas connue....

    Qui a-t-il là de "philosophique"? Rien....

    La philosophie n'existe "QUE" pour notre monde.....
    Que les philosophes le veuillent ou non ils ne peuvent,en fait, que "se" poser des questions qui "se" rapportent à notre monde....
    Même s'il s'agit de la manière de mourir....Il s'agit toujours du"comment"?
    Ainsi les "abstractions "philosophiques" ne sont que des modalités"techniques"....Ce que l'on veut ce sont des solutions ayant une portée générale.....
    Le point de départ reste pourtant,toujours,la question concrète :Comment? Ou pourquoi? Et c'est toujours parce que le recours à la solution
    empirique n'est possible que le détour par la pensée est inévitable.....
    Ensuite,si le problème s'avèrent"insoluble",alors on commence à parler de"philosophie",de théorie,de doctrine,d'idéologie,etc...,peut-être même de religion....

    Mais,croyez-moi ,si la philosophie était "religieuse" les religieux l'aurait depuis longtemps supprimée.....
    Une philosophie"intelligente" aurait depuis longtemps"appris" aux humains de "se" méfier......La sagesse ne peut être que le contraire de l'ignorance ou de la naïveté


    Avec mes salutations distinguées,Brézing-Hamm
    Dernière modification par Brezing-Hamm 23/10/2004 à 22h43

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