graphologie et recrutement

Affichage des résultats du sondage: Graphologie dans le cadre d’un processus de recrutement

Votants
65. Vous ne pouvez pas participer à ce sondage.
  • Une fumisterie

    20 30,77%
  • Une sorte de test informel de recrutement

    23 35,38%
  • Un bon moyen de connaître une personnalité

    8 12,31%
  • Une curiosité archaïque

    14 21,54%
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Discussion: graphologie et recrutement

  1. #51
    Date d'inscription
    February 2003
    Localisation
    sud de Paris
    Messages
    46

    Question Les niveaux d'interventions volontaires sur les indices graphologiques.

    L'Intervention Volontaire sur les Indices Graphologiques "IVIG" peut se classer en trois niveaux:

    Premier niveau: sans aucun risque d'erreur
    Choix de papier
    Choix de l'enveloppe
    Choix de la couleur de l'encre
    Choix du stylo
    Choix du timbre
    Choix de la position de la signature par rapport au texte

    Deuxième niveau: risques d'erreurs parfois possibles
    Choix de la dimension de la signature par rapport au texte
    Choix du graphisme des majuscules
    Choix du graphisme des chiffres
    Observation des ponctuations et accents

    Troisième niveau: grands risques d'erreurs
    Toutes autres interventions ne faisant pas partie des niveaux premier ou deuxième.

    Vous comprenez bien que pour des raisons de temps je ne puis développer en détails chaque choix ci-dessus. Neanmoins n'hésitez pas à réagir sur ce qui vient d'être sommairement énuméré.
    Je m'efforcerai à répondre à vos questions.

  2. #52
    purkine Guest

    Unhappy C'est mon choix...

    Bonjour,
    je trouve cette conversation assez intéressante, mais il y a quelque chose qui me chiffonne : qu'est-ce qui rendrait selon vous davantage légitime l'utilisation dans un contexte de recrutement l'utilisation de la graphologie plutôt que, par exemple, l'astrologie. Car la graphologie, me semble-t-il, et ce au même titre que la psychanalyse sur qui elle prend plus ou moins modèle, n'est pas plus une science que l'astrologie. La graphologie est, et vous l'avez bien souligné, affaire d'interprétation, et en ce sens, elle ne peut pas aboutir à des vérités mais seulement à créer du sens, sans que ce soit vrai ou faux. Vous présupposez que dans l'écriture se manifeste l'inconscient, et vous appuyez pour cela sur des textes de Freud. Malheureusement, il ne suffit pas d'avoir lu (même "tout" lu), Freud pour prétendre sonder l'écriture. Et quand bien même vous maîtriseriez la psychanalyse (proposition qui n'a aucun sens car la discipline est, précisément, "pluridisciplinaire"), comment vous assurez du degré d'efficacité de la méthode? Le problème, au fond, et c'est cela qui me dérange et que je trouve injuste (révoltant?), c'est que vous placez l'avenir professionnel (et forcément plus) de personnes entre les mains d'une méthode dont certains (et quelques des analyses données sur ce forum me le confirment) font un usage digne des analyses psychologiques que l'on retrouve chez les spectateurs de "C'est mon choix", lesquels ont dû lire durant leur année de Terminale deux pages de l'Introduction à la psychanalyse de Feud et s'imaginent dès lors pouvoir dresser un profile psychologique de la personne en question ; les rechercheurs d'emploi sont donc dépendants -commes pris en otage...- d'une méthode qu'ils n'ont pas eux légitimée, et qui n'a sur, le plan intellectuel, aucune légitimité. Et quand bien même elle serait légitimée par des pseudos-théories (l'astrologie aussi possède une doctrine très complexe), on sait que tout est faussé : vous voyez bien qu'un tel sur ce forum a eu un emploi parce qu'il s'est entraîné à écrire dans les cases, obtenant de manière très artificielle un emploi là où un autre aurait été davantage "méritant" (s'il m'est permis de m'exprimer ainsi) pour le poste. Il y a tellement de livres de vulgarisation que de telles théories ne veulent plus rien dire. Il y a l'inconscient, me direz-vous...inconscient dont on ne sait absoluement rien et qui est avant tou une hypothèse de travail... Je terminerai d'ailleurs sur cette proposition de Nasio (psychanalyste contemporain et dont les thèses, on peut l'espérer, dépassent au sens noble celles de Freud) dans ses Leçons sur la théorie de Lacan: "Il n'y a pas d'inconscient hors de la cure psychanalytique" (je cite de tête et ne promets pas l'exactitude). Quelle place accorder alors à la légitmité de la graphologie dans les tests de recrutement si alors précisément l'écriture ne dit rien de l'inconscient ?
    Fabrice (qui ne signe que de son prénom, lui-même différent de son pseudo...Schizophrénie?...)

  3. #53
    Date d'inscription
    February 2003
    Localisation
    sud de Paris
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    46

    Par défaut Soyons pragmatiques

    Fabrice alias Purkine

    Votre intervention est très dense et elle nécessite des réponses détaillées.

    Pour des raisons de commodités je ne répondrais pas dans l'ordre que vous avez posé les questions mais les ayant toutes notées vous aurez réponse à toute vos interrogations.

    ----------------------------------------------------
    Vous dites:

    Et quand bien même elle serait légitimée par des pseudos-théories (l'astrologie aussi possède une doctrine très complexe), on sait que tout est faussé : vous voyez bien qu'un tel sur ce forum a eu un emploi parce qu'il s'est entraîné à écrire dans les cases, obtenant de manière très artificielle un emploi là où un autre aurait été davantage "méritant" (s'il m'est permis de m'exprimer ainsi) pour le poste.

    ---------------------------------------------------------
    Nous pourrions épiloguer très longtemps pour essayer de définir les critères de sélections et la pertinence du choix définitif du candidat le plus "méritant" pour le poste.
    Si on reste sur le plan pragmatique : il y a un poste à pourvoir et s'il y a cents postulants il y aura de toute les façons 99 refusés.
    Ceux qui sont refusés n'ont plus rien à perdre.
    Par contre celui qui est retenu lui peut tout perdre s'il ne se trouve pas à la hauteur.

    Une période d'essai est toujours prévue... pour agréer le choix... si le choix n'est pas concluant c'est en définitive le recruteur qui se trouve le grand perdant dans l'affaire...

    En effet on oublie souvent que celui qui recrute lui par son choix joue sa crédibilité...
    Un mauvais recruteur ne fait jamais long feu... car quelque soit l'entreprise l'embauche est toujours une affaire importante et ne peut se permettre de perdre du temps et de l'argent dans des campagnes de recrutement!

    Vous voyez que finalement dans l'affaire personne n'a intérêt à se tromper.

    Ceci dit, la personne dont vous faites allusion par le fait qu'il s'est entraîné à adapter son écriture a fait preuve d'un réel effort d'adaptation, de souplesse d'esprit pour jouer le jeu...

    Or la souplesse d'esprit et l'adaptations faisaient parties des critères du profil du poste.

    Ce candidat a donc pris conscience de l'importance pour le poste qu'il convoitait des procédures. Il s'est donc en quelque sorte conditions pour cela.

    Je sais, vous vous dites :

    " obtenant de manière très artificielle un emploi "...


    Et par cynisme je dirais sur un ton de polémique:
    A la limite votre objection pourrait être une sorte de "validation" de l'emploi de la graphologie puisque la contrecarrer est selon vous une "manière très artificielle pour obtenir un emploi"

    Mais soyez assuré, sur ce point je plaisantais et je sais que dans l'absolu vous avez raison!...
    Mais croyez-vous que les moyens graphologiques sont des moyens "très naturels".... ?

    Dans la pratique que faire:
    Refuser de jouer le jeu et ne pas répondre aux offres d'emplois utilisant la graphologie ou "tenter sa chance" ?

    A chacun son avis... mais quand on est chercheur d'emploi a-t-on vraiment le choix?

    Pour des raisons pratiques je m'arrête pour le moment ici.
    Je traiterai une autre partie de vos questions ultérieurement.
    Vous pouvez toujours d'ores et déjà réagir sur ce que je viens de dire.

  4. #54
    purkine Guest

    Par défaut ...et éthiques

    Bonjour, je vous remercie de votre réponse : il est vrai que personne n'a intérêt à se tromper dans l'affaire!

    A propos de la personne citée en exemple (et je ne lui fait aucun procès, au contraire), n'est-il pas un peut naïf (je n'emploie pas ce mot dans son sens péjoratif) de croire à la correpondance entre sa capacité à s'adapter à une case (avec plusieurs essais) et celle de s'adapter à une situation (souvent improvisée)? Vous me répondrez alors :
    "Mais croyez-vous que les moyens graphologiques sont des moyens "très naturels".... ?"
    Je crois que tout défenseur de la graphologie trouve précisément que c'est un moyen naturel puisqu'il met de manière naturelle (l'écriture est culturelle mais je crois que nous pouvons lui donner sans polémiquer ce statut de naturel) à jour une instance que vous pensez être naturelle (l'inconscient). Sinon, il s'agit en effet de pragmatique: mais alors pourquoi privilégier la graphologie à l'astrologie? à l'étude de la forme des crânes? au feng-shui (vu touts les dérives qu'on lui fait subir)?à l'hypnose (vous seriez au plus près de l'inconscient)? Pourquoi ne pas prendre que des témoins de Jéhova considérés comme des prophètes de Dieu ? Cela vous paraîtrait je pense choquant. Je crois que l'essentiel du débat n'est pas pragmatique mais éthique : est-il juste d'imposer aux autres ses croyances ? Utiliser l'astrologie ne poserait pas de problèmes pour celui qui y croit mais sacndaliserait celui qui la rejette. La graphologie, ne reposant sur rien sur quoi on puisse être d'accord, n'étant pas plus une science que la psychanalyse ou la voyance, -même si en soit la science n'est pas garantie de vérité...- n'est qu'une croyance (mais à l'aspect scientifique, "sérieux").
    Vous reviendriez sûrement à votre pragmatique: "A chacun son avis... mais quand on est chercheur d'emploi a-t-on vraiment le choix?" Ce que vous dites et juste, et ce que ça sous-entend aussi: l'employé n'a pas le choix, mais l'employeur est libre de choisir sa méthode de recrutement, et rien ne l'empêche de privilégier une autre méthode. Ce que je remts en cause n'est pas l'arbitraire (il n'y a et n'y aura jamais une science exacte du recrutement) mais la méthode peut être plus légitime. Mais sûrement est-là led domaine de spécialistes qui y travaillent plutôt que d'une personnes n'en ayant pas l'expérience et risquant de faire des proposition naïves et ineffectives.

    Je vous livre donc ces quelques réflexions et attends avec impatience le suite de vos réponses.

    Fabrice

  5. #55
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    February 2003
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    Par défaut ...et éthique! Et j'ajouterais sans oublier l'équité

    Une lecture rapide de nos dialogues pourrait faire supposer que nous ne sommes pas sur la même longueur d'onde:
    Vous l'éthique moi le pragmatisme.
    Mais en fait nos points de vue convergent vers l'idée d'équité.
    Pour qu'un rapport humain soit sain il faut qu'il soit équilibré et équitable or nous en sommes loin dans le processus de recrutement !
    Vouloir y mettre une pincée d'éthique est louable ajouter l'équité semble en être un complément ?

    Actuellement les chercheurs d'emploi ont à leur dispositions un choix assez étoffés de livres, stages, conférences concernant:

    Faire son CV adapté
    Rédiger des lettres de motivations
    Comment se comporter au téléphone
    Comment se comporter lors d'un entretien d'embauche
    Comment se rappeler aux bons souvenir de celui qui l'a reçu...
    Comment s'habiller voir se relooker

    ...Mais aussi... :

    Des exercices d'entraiment aux tests psychotechniques
    Des explications sur les tests de personnalités et de projections
    Des trainings aux tests des langues....

    ...Par contre rien ou presque rien concerne....

    ..... la lettre manuscrite vue sous l'angle de la graphologie......

    c'est sur ce point précis que j'essaie d'attirer l'attention!

    Pourquoi?
    Parce que l'utilisation de la "graphologie" est courante (évaluée à environ 66% moins jusqu'à plus de 80% dans certains cas).
    En clair selon ces chiffres seul un tiers des embauches s'en passent!

    Le poids de la graphologie dans le processus de recrutement :
    Même s'il pèse peu ou même très peu c'est une carte (je ne dis pas un atout!) qui peut être utile fusse la cerise sur le gâteau ! Alors pourquoi la négliger?

    Position de la graphologie dans le processus d'embauche :
    Dans la réalité la graphologie peut intervenir en amont du processus (stade présélection) ou au contraire en fin de processus (étude comparative entre les trois ou quatre candidats restant en liste)....

    Pourquoi un flou artistique enrobe-t-il la graphologie ?
    Ce que je vais dire n'engage que moi !
    La lettre manuscrite demandée est en fait traitée plus comme une test spontané de personnalité.
    Dans ce cas comme n'importe quel test il y a des règles précises dictant l'interprétation.
    Or si un néophyte veut se documenter sur la graphologie il n'a à sa disposition au mieux que des ouvrages traitants des méthodes et des indices (abondamment illustrés) concernant "l'analyse graphologique" mais en aucune façon "la graphologie entant que test d'embauche".
    Le flou est donc entretenu par ceux qui savent et tacitement ne veulent pas scier la branches où ils sont assis. Ils gardent jalousement "leurs petits secrets" !

    Pourquoi pas l'astrologie, la voyance et autres approches du même acabits?
    À cela deux principales raisons:
    La première est historique, en ce sens qu'avant la généralisation du traitement de texte l'usage voulait qu'on écrive à la main...
    Donc, jusqu'aux années 1990, sans rien demander de plus, le test de la lettre manuscrite etait, dans la plus part de cas "naturel"

    La seconde raison en est le coût et la commodité :
    Une étude astrologique est plus coûteuse et de surcroît nécessite de connaître la date, le lieu et l'heure précise de naissance ce qui est rarement spécifié sur un CV classique.

    Ce texte long mais est-il possible faire plus court ?

    Soyez assuré que je n'ai pas pour autant oublié vos questions antérieures, que je vais traité un peu plus tard.
    Bien entendu que cela ne vous empêche pas d'intervenir entre temps.
    Merci de votre attention et par avance merci de faire part de vos réactions.
    Graphus

  6. #56
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    February 2003
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    46

    Par défaut Tout est relatif

    je vais répondre aujourd'hui à ce que avez dit lors de votre intervention du dont je rappelle ici par un copie/coller le contenu:

    ......................................................................

    "Le problème, au fond, et c'est cela qui me dérange et que je trouve injuste (révoltant?), c'est que vous placez l'avenir professionnel (et forcément plus) de personnes entre les mains d'une méthode dont certains (et quelques des analyses données sur ce forum me le confirment) font un usage digne des analyses psychologiques que l'on retrouve chez les spectateurs de "C'est mon choix", lesquels ont dû lire durant leur année de Terminale deux pages de l'Introduction à la psychanalyse de Feud et s'imaginent dès lors pouvoir dresser un profile psychologique de la personne en question ; "

    (fin de citation)
    .....................................................................

    Vous réagissez en fonction de considérations d'éthiques et du niveau de "compétence" des chargés de recrutement.
    En fait dans la pratique ( je considère le chose en homme de terrain et du plus pragmatique possible) les objectifs sont très limités, circonscrits (pour ne vexer personne):
    Il s'agit de s'assurer que le profil psychologique du poste soit en harmonie avec celui du candidat!
    Or le profil psychologique du poste est défini d'une manière très sommaire : seuls quelques aspects de la personnalité est souhaitée.
    Par exemple:
    Dans le cas dont vous vous référé il est important que le candidat soit respectueux des consignes et qu'il ait un esprit procédurier tout en étant suffisamment souple et faire preuve d'adaptabilité et de diplomatie... Avouez qu'il difficile de faire plus simple en la matière!

    Dans la pratique les candidats présumés les plus conformes à ce portrait robot seront conviés à un premier entretien.

    En résumé si on considère "100" l'ensembles des critères retenus pour déclencher un premier contact on peut évaluer à partir du dossier initial, grosso modo la répartition suivante :

    CV (pour 60%)
    Teneur de lettre de motivation (pour 20%)
    "grapho" (pour10%)
    D'autres critères (pour10%)

    Vous voyez que la "grapho" n'est pas prépondérante dans le processus et est loin d'être ce que vous dites:
    .......................................
    " placez l'avenir professionnel (et forcément plus) de personnes entre les mains d'une méthode dont ...."
    ...................................................

    Dans la pratique la grapho se cantonne à attirer l'attention de l'intervieweur sur certains aspects psychologiques du candidat.
    Il revient à l'intervieweur de contrôler la pertinence de ce qui a été dit en posant des questions judicieuses voire "pièges" au candidat...
    C'est là où le manque d'équité se fait le plus sentir : l'intervieweur sait exactement ce qu'il recherche connaît au travers le CV et la grapho la personnalité qu'il a en face de lui alors que le candidat ignore tout de l'intervieweur et de surcroît ne sait ce que révèle sa propre écriture de sa lettre manuscrite.(résultant du test graphologique)
    J'insiste sur le fait qu'il s'agit de cette lettre précise et non de son écriture d'une façon générale! (ne pas confondre test graphologique et analyse graphologique).
    Ainsi nous pouvons conclure en disant que la grapho est donc dans bien des cas qu'une aide à la préparation de l'entretien.

    J'arrête là pour cette fois...

    Merci de faire part de vos réactions vous qui avez lu!

  7. #57
    consi Guest

    Par défaut Où est la nuance?

    Quelle est la différence de:
    Test graphologique
    Et
    Analyse graphologique ?

  8. #58
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    February 2003
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    sud de Paris
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    46

    Par défaut Différence entre "test" et "analyse" graphologique.

    À l'origine la graphologie consistait à "deviner" le caractère de l'auteur de l'écrit manuscrit. On disait alors d'une personne qu'elle était par exemple :
    Nerveuse
    Calme
    Renfermée
    etc.

    Peu à peu l'observation s'est affinée et surtout codifiée pour aboutir à mise de point de méthodologies diverses (on parle alors "d'école de graphologie") qui se targuent de pourvoir dresser un portrait psychologique à partir de documents manuscrits.
    Ce sont ces pratiques qui ont donné naissance à la "technique de l'analyse graphologique".


    Le "test graphologique" lui est né de l'application de la graphologie au processus de recrutement.
    Le principe repose sur le fait que l'on crée un "profil graphologique robot" à partir des données du profil du poste à pourvoir.
    On cherche parmi les lettres manuscrites de motivations des candidats, celles qui se rapprochent le plus du "profil graphologique robot".

    Comme la plus part du temps ce "profil du poste" est assez rudimentaire, le "profil graphologique robot" est lui-même schématique et les tris des lettres de candidatures s'en trouvent donc simplifiés et rapides.

  9. #59
    phylozoff Guest

    Par défaut Pourquoi pas une check-list ?

    Puisque le test graphologique contient très peu de paramètres, ne serait-il pas possible de faire une petite liste de recommandations spécifiques pour chaque métier?
    Par exemple en s'inspirant des "fiches métiers" de l'ONISEP telles qu'elles figurent dans le site

    http://www.onisep.fr/national/fiches_metiers/

    (Pour ceux qui veulent en savoir plus il suffit de cliquer sur la rubrique "Qualités requises" accessible via le choix déroulant "par domaine" du site de l'ONISEP

  10. #60
    purkine Guest

    Par défaut justement, de l'équité...

    Je vous remercie de vos deux longues réponses et je regrette de ne pas avoir pu y répondre plus tôt.
    Il est vrai que pour la plupart (sinon pratiquement tous) des épreuves d’embauche, on trouve de plus en plus de méthodes : CV, lettre de motivation, téléphone, attitude, entretien, look, tests psychotechniques, langues, etc. Mais il ne me semble pas qu’on puisse justement tous les placer sur le même plan. Il me semble qu’on puisse classer ces tests en deux genres : d’un côté ceux l’entraînement permet de s’améliorer dans la pratique (téléphone, look, entretien, langues…) ou alors de mettre en valeur un potentiel qu’on n’exprimerait pas alors (CV…) et d’un autre côté ceux dont un entraînement permet de faire bonne figure le genre de l’embauche sans qu’il y ait en soi les qualités que semblent alors faire paraître ces entraînements : test de personnalité, lettre manuscrite dont l’entraînement ne fait que faire réussir la capacité du candidat à s’adapter à une épreuve qu’il préparer pendant longtemps. Il est néanmoins vrai que le test graphologique ne pèse pas beaucoup (ce que je ne savais pas), ce qui permet de pondérer ce qui est pour vrai ce caractère un peu « faussé » dans la mesure où il appartient à la deuxième catégorie d’ « entraînement » ce qui fait, me semble-t-il qu’on ne peut plus dire que, je vous cite, « la lettre manuscrite demandée est en fait traitée plus comme une test spontané de personnalité. »

    L’autre mot qui me dérange est « personnalité », vous écrivez que la personne dont nous parlions avait su faire preuve d’esprit procédurier, etc. Mais j’en reviens à une ancienne de mes objections : qu’est-ce qui légitime une telle interprétation ? D’où peut-on affirmer qu’une personne est procédurière parce qu’elle a respecté le format de la case « signature » ? La seule chose que l’on puisse affirmé sans aucun doute de cette personne c’est seulement qu’elle a rempli la case signature sans dépasser… Qui donc nous dit qu’une personne qui ne le fait pas n’en est pas moins procédurière dans son travail ? Sur quoi donc se fonder pour dire qu’une personne présente tel ou tel trait alors que non seulement une personne qui répond « mal » au test peut les avoir, mais surtout qu’une personne qui ne l’a pas peut montrer qu’elle l’a (auquel cas elle ferait perdre du temps à l’entreprise qui devrait choisir un autre candidat).

    Merci
    Fabrice

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