Peut-on revendiquer..........consentir à ses devoirs?
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Discussion: Peut-on revendiquer..........consentir à ses devoirs?

  1. #1
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    Par défaut Peut-on revendiquer..........consentir à ses devoirs?

    Inutile de tout revoir,ce ne serait pas assimilé et cela ne servirait à rien....
    Prenez la liberté et revoyez la notion en commençant par cette page:
    http://www.philagora.net/philo-bac/baclib.php
    Puis
    http://www.philagora.net/philo/liberte.php

    Cette notion rejoint la plupart des autres notions:"La vérité". la conscience, la morale, la société et l'Etat, l'histoire, etc....
    Vous pouvez alors revoir ces notions à partir d'ici, par groupement de notions:
    http://www.philagora.net/revision/



    Ne pas se prendre au sérieux mais prendre la culture au sérieux.

    Joëlle Llapasset - Internet culturel http://www.philagora.net/

  2. #2
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    Exclamation "Oh ! " Quelle sotte idée a eu Montaigne de se peindre"

    bonjour, je dois faire ma première dissertation et j'ai beaucoup de mal...
    Voici le sujet:

    "Oh ! Quelle sotte idée à eu Montaigne de se peindre"
    Il faut dire se qu'on pense de cette phrase

    je n'ai pas trop de difficulté en français pour rédiger, mais la je suis bloqué car je ne sais pas du tout quelle titre mettre dans le plan.
    Pouvez vous me donner des idées s'il vous plait

    Merci d'avance.

  3. #3
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    Par défaut

    1) Ce qu'on peut accorder à Pascal
    A quoi bon si on change?
    A quoi bon si le moi est haïssable?
    A quoi bon si peindre c'est déformer, présenter ce qui n'est pas aimable comme aimable?
    A quoi bon s'il est impossible d'être objectif quand on parle de soi?

    2) L'entreprise de Montaigne, son intérêt

    A travers lui retrouver l'humaine condition
    Chercher le bonheur non dans une finalité linéaire mais dans une finalité circulaire: c'est le parcours qui compte
    Jouïr de soi
    "Il n'y a aucune constante existence, ni de notre être, ni de celui des objets. Et nous, et notre jugement, et toutes choses mortelles vont coulant et roulant sans cesse." Montaigne, Essais. II, 12.


    -"Je veux arrêter la promptitude de sa fuite par la promptitude de ma saisie, et par la vigueur de l'usage compenser la hativeté de son écoulement (il s'agit de sa vie); à mesure que la possession du vivre est plus courte, il me la faut rendre plus profonde et plus pleine." Montaigne, Essais, III, 13.

    "Qu'est-ce donc qui est véritablement? Ce qui est éternel, c'est à dire qui n'a jamais eu de naissance, ni aura jamais de fin." Montaigne, Essais, II, 12.

    Certainement un éclairage pour votre sujet!

    3) Prenez partie. Prononcez un jugement. .


    Remarquez qu'en faisant du moi L'OBJET d'un amour Pascal se condamne à ne pas le trouver ce qui revient à donner au moi le caractère d'un mystère. Étrange: le moi n'est-il pas certitude de soi?
    Bonnes vacances à toutes et à tous


















    Une dissertation de Charles Pépin,rédigée.

    http://www.philagora.net/dissert2/respecter-lois.php

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  4. #4
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    Par défaut

    A mon avis il faut bien cerner le sens de sot au siècle de Pascal
    Il y a du mal avisé,...
    Bon travail
    Bonnes vacances à toutes et à tous


















    Une dissertation de Charles Pépin,rédigée.

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  5. #5
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    Par défaut Bac blanc 2018- - guide en un éclair!

    -guide pour la dissertation de philo:

    L'introduction
    - Elle amène le sujet à partir d'un exemple, d'un fait, de l'opinion commune, d'un paradoxe;
    - Elle reproduit l'énoncé du sujet;
    - Elle énonce la problématique, en posant clairement les diverses questions que soulève le sujet;
    - Elle indique succinctement le plan du devoir.


    Le développement
    Il doit suivre le plan annoncé. N'oubliez pas de ménager de courtes transitions entre les différentes parties. Pour la rédaction proprement dite, veillez à n'exposer qu'une seule idée par paragraphe. Tâchez enfin de vous exprimer le plus clairement possible : une formulation confuse est souvent le signe d'une pensée confuse.


    La conclusion
    - Elle dresse le bilan du développement;
    - Elle apporte une réponse claire et précise à la question posée — ou bien montre qu'aucune des solutions envisagées n'est satisfaisante;
    - Elle ouvre éventuellement la réflexion sur de nouvelles perspectives.
    Lucie 1 (lucie= lumière)
    Bonnes vacances à toutes et à tous


















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  6. #6
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    Par défaut Bac blanc 2018-Suffit-il d'être certain pour être dans le vrai?

    I) reformulation:
    La certitude est-elle un critère de vérité?
    critère: ce qui permet de reconnaître, celui permet de juger de la vérité d'une affirmation: c'est vrai: je suis certain = c'est vrai.
    " La fin du monde est pour demain, j'en suis certain, c'est vrai"
    Le critère c'est un instrument . Il faut que l'instrument marche à tous les c as...Pas une fois sur 10.
    Le critère doit donc être universel =pour tous les c as . Dire que la certitude est un critère universel de vérité c'est dire que la fin du monde est pour demain si et seulement si ( =cela suffit ) la certitude est un critère universel de vérité..

    I bis: UTILISEZ:


    La certitude est-elle un signe de pensée morte?
    === moteur de recherche









    II)
    == Pour la recherche des idées: Une piste: (il y en a d'autres)

    Problème: quelle relation et quelle distance y a-t-il entre la certitude et l'évidence?

    suffit-il: ne manque-t-il rien d'autre lorsqu'on est certain.
    "Certain" se distingue d'évident: c'est l'état de celui qui est assuré de la vérité d'une affirmation, d'un discours: ce discours est vrai dans la mesure où il propose une connaissance conforme à son objet, bien ajustée, bien adaptée. Mais la certitude est "la pleine croyance qui exclut entièrement le doute."

    être dans le vrai: avoir un discours correspondant à son objet, avoir une idée (forme intellectuelle d'un objet claire, distincte et adéquate).

    Mais cette certitude qui accompagne l'évidence, le caractère de ce qui s'affirme avec une telle force, qu'il n'y a besoin d'aucune autre preuve, renvoie en fait à l'évidence de l'opinion qui transforme ses désirs en connaissance et qui accompagne souvent la conscience spontanée et à l'évidence rationnelle d'une déduction par exemple ou d'un calcul (1+1=2).

    Selon que vous envisagerez l'évidence sensible ou l'évidence rationnelle, la réponse au sujet va être différente.

    Pourtant ne faut-il pas distinguer la certitude et l'évidence. Alors que l'évidence désigne une qualité de l'objet "la certitude est simplement le repos de l'esprit qui a cessé de douter" (Vinet).

    CONSÉQUENCE: "La seule chose qui soit vraiment indépendante de nous c'est la vérité: la certitude ne l'est jamais." Brochard, De l'erreur page 131.

    De même si vous distinguez la vérité formelle du discours (sa
    cohérence logique) et sa vérité matérielle (l'accord de son contenu et de la réalité).

    Il peut donc y avoir des certitudes sans évidences.

    "Sans certitude impossible d'exprimer un doute? Celui qui doute rend hommage au caractère absolu de la vérité; car, en énonçant sa pensée avec réserve il proclame que la pensée comme telle est nécessaire." Ortegat, Philosophie de la religion.
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  7. #7
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    Par défaut

    ° Rubrique Aide aux dissertations > Aides réflexion: Philo corrige 1 Philo corrige 2 Philo corrige 3

    La certitude est elle un critère de vérité?
    Pourquoi devons nous nous méfier de nos certitudes?



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    _______________________________________________________

    == Pour la compréhension du sujet, vers le problème:

    La Certitude

    Commencer par bien distinguer la certitude et l'évidence: L'évidence désigne une qualité de l'objet alors que la certitude désigne un état de l'esprit: son repos, il cesse de douter. Comprendre que l'évidence dépend de la clarté de la chose alors que la certitude dépend des raisons de croire.

    "La certitude est un cas particulier de la croyance, une espèce de croyance" Victor Brochard, De l'erreur page 131.

    Analyser la dépendance de la certitude par rapport au sujet ce qui vous permet de la distinguer de la vérité. Cependant ce rapport ne noie pas la certitude dans la subjectivité: il y a plus dans la certitude que la subjectivité.

    "La certitude est une région profonde où la pensée ne se maintient que par l'action, mais quelle action? Il n'y en a qu'une, celle qui combat la nature et la crée ainsi, qui pétrit le moi en le froissant." J. Lagneau, Célèbres
    leçons page 94.

    "Les certitudes sont assimilables à des ressources que j'ai à la disposition." Gabriel Marcel, Présence et immortalité page 155.

    Classiquement on distingue la certitude physique (il pleut), la certitude métaphysique, la certitude morale. (certitude pratique qui est suffisante pour régler nos manières de vivre.

    "Une certitude morale, c'est une certitude qui peut pâlir avec le temps" Jean Rostand.

    - La certitude est elle un critère de vérité?

    Un critère c'est un instrument de reconnaissance. Ici de la vérité c'est à dire de la correspondance entre une connaissance et son objet. Cela ne peut venir que de la considération de l'objet. Comment la certitude suffirait-elle!

    Vous pouvez utiliser l'aide suivante en distinguant certitude et vérité:

    Pourquoi devons nous nous méfier de nos certitudes?
    Pourquoi = pour quelles raisons.
    Se méfier = ne pas faire confiance à.

    Dans la page philo-express: CLIC sur Vérité

    Bien distinguer la vérité et la certitude, l'opinion et la science: voir Platon le soleil la ligne la caverne

    En fait la certitude est souvent une opinion qui ne pense pas et qui affirme ce qui lui va bien. L'opinion est immédiate, elle n'a pas pour origine la pensée, la recherche de la vérité, elle n'est pas justifiée.

    On a pu dire que la certitude était signe de pensée morte: Voir l'aide N°18 la certitude est-elle un signe de pensée morte?

    C'est la certitude et non le doute qui rend fou"

    Analyser l'opinion qui transforme ses désirs en connaissance qui fait disparaître autrui et la différence.

    Qui rend fou = qui amène progressivement à l'aliénation.

    Analyser le fanatisme.

    La certitude d'être libre accompagne les aliénés pratiquement jusqu'à la fin.

    Celui qui conduit en état d'ivresse est certain de bien conduire: cette certitude n'est pas partagée par l'équipage
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  8. #8
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    Par défaut Bac blanc 2018La croyance et le mensonge (niveau terminale) L'introduction

    La croyance est-elle plus dangereuse que le mensonge?

    En préparation
    L'introduction
    A bientôt
    Joseph
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  9. #9
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    1) Essayez bien préciser "croyance" et "mensonge" en fonction de ce qui a été évoqué au cours de votre début d'année.
    Si vous avez lu un texte de Platon comme la caverne cela vous permet de saisir le sujet :
    Dangereux pour quoi ,pour qui? Dangereux pour la vérité et pour la liberté.
    Alors vous saisissez mieux le sens de la questionna, sa signification:
    Qu'est-ce qui est le plus dangereux pour la recherche de la vérité: la croyance ou bien le mensonge.
    Exemple:"Je crois l'avoir vu (croyance)....Je ne l'ai pas vu(mensonge)."

    Remarquez qu'une réponse vient immédiatement non, c'est le mensonge qui est le plus dangereux.. Avant même d'avoir précisé le sens de "croyance" et le sens de" mensonge."
    L'opinion ne prend pas le temps de réfléchir , sa réponse est donc immédiate. Elle croit savoir, elle ne sait pas qu'elle croit.
    Le préalable de toute recherche c'est de savoir de quoi on parle=> définition, ce qui cela est la croyance et le mensonge.
    Le mensonge c'est ,en toute conscience dire le contraire de la vérité pour tromper la personne à qui on s'adresse.
    La croyance:Platon dans la ligne et la caverne rattache la croyance au corps, à la sensibilité. Troisième perspective de lecture, incontournable: Platon, La République, fin du chapitre VI, début du chapitre VII. A cette lecture, il faut ajouter immédiatement, La lettre à Ménécée d'Epicure: la croyance prolifère dès que la pensée ne s'exerce plus, voilà pourquoi il faut philosopher à tous les âges!

    La croyance affirme plus qu'elle ne sait....Mais très vite l'habitude la pousse à oublier cela. Elle est tentée de se prendre pour un savoir...et celants dangereux pour la recherche de la vérité et pour la liberté car la croyance devient alors une figure du fanatisme.
    On voit donc que la croyance et le mensonge sont dangereux.
    D'où le sujet: La croyances-elle plus dangereuse que le mensonge? Ce serait un savoir ignorant de lui-même?
    Cette part d'inconscient n'est-elle pas un danger extrême dans la mesure où elle est au plus profond de la conscience du croyant?
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  10. #10
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    Par défaut Bac blanc 2018: La vérité et la croyance (révision)

    LA VÉRITÉ ET LA CROYANCE

    On oppose souvent vérité et croyance dans la mesure où la vérité exige la clarté, la cohérence, un caractère d'objectivité: elle est partagée par tous grâce à des démonstrations et à des preuves. Montaigne écrit que la vérité doit avoir un visage pareil (ne pas changer dans le temps) et universel (être partagée par tous). En opposition à cela, chacun revendique le droit d'avoir des croyances particulières, d'avoir accès à une vérité du cœur qui n'exige ni preuve ni démonstration. Après tout un sentiment s'éprouve et ne se prouve pas par autre chose que lui: il est sa propre preuve. Le problème revient à demander si la vérité n'est pas elle même une croyance, la croyance à une valeur. Pourquoi voulons-nous la vérité? Cela exige-t-il le dépassement de toute croyance au risque de perdre la possibilité de rechercher la vérité elle-même= problème.


    Idée = En effet, la vérité est une idée, un horizon, un idéal qu'on poursuit en faisant des enquêtes pour produire des affirmations de mieux en mieux justifiées. C'est plus un principe régulateur qui permet un perfectionnement continu de nos concepts qu'une réalité que l'on pourrait posséder. L'ambiance de la science n'est-elle pas le provisoire? Quant aux certitudes du cœur, elles ne sont justifiées que pour celui qui les éprouve, ce qui ne leur donne pas un caractère d'objectivité.

    Correspondance = La définition de la vérité comme l'accord entre un discours et la réalité est une définition parfaite pour des êtres parfaits. Si une connaissance est parfaitement ajustée à la réalité, il est bien évident que toute croyance est exclue de cette connaissance. Mais encore faudrait-il atteindre directement la réalité. Kant nous a dit qu'une connaissance doit être ajustée à son objet: or l'objet n'est la réalité. C'est une construction dans laquelle le sujet ne retrouve que ce qu'il y a mis. Dans ces conditions la définition de la vérité comme adéquation de la chose et de l'esprit, correspondance, n'est pas pour nous êtres raisonnables sensiblement affectés. De ce fait, nous ne pouvons exclure la croyance de notre connaissance.

    Cohérence = L'admiration pour la rigueur des enchaînements dans un discours, des déductions en géométrie , a été très grande. Est-ce à dire que la cohérence assurée par la tautologie (d'un élément à l'autre, on dit la même chose, ce qui permet de descendre des définitions à ce qu'on veut démontrer) marque le triomphe de la vérité et l'exclusion de la croyance. Ce serait oublier que tout raisonnement mathématique s'appuie sur des axiomatiques, des sortes de postulat qu'il faut admettre sans démonstration comme le remarque Platon dans votre texte d'oral. D'autre part un discours cohérent ne correspond pas toujours à l'expérience, à ce qui se passe. Enfin, un tel discours doit sa cohérence et son universalité à l'exclusion des particularités.
    En conséquence, il est impossible de dire que la cohérence exclut la croyance puisqu'elle s'appuie sur elle comme un point de départ du raisonnement déductif, et l'apparente exclusion de la croyance au cours de la déduction vient tout simplement de ce qu'elle ne sait plus de quoi elle parle (X ou Y ...)


    Obstacles = Bien souvent les croyances sont des obstacles à la recherche de la vérité. en effet: celui qui croit savoir pourquoi voulez-vous qu'il cherche?

    Opinion. Affirmation provisoire. Foi = Un effort de distinction s'impose:

    a) Tout d'abord prenons le cas de la crédulité ou de l'opinion qui transforme ses désirs en connaissance (revoir Bachelard) : c'est toujours un obstacle parce que, celui qui croit à ce qu'il entend et à ce qu'il voit, croit en fait à des représentations sensibles, à sa conscience immédiate: je vois le ponde tel que je suis comme si la vérité était donnée. (Par exemple, je l'ai vu 10 fois cette année, je le connais).
    En ce sens, l'opinion est toujours un obstacle à la recherche de la vérité.
    b) La croyance peut être une affirmation provisoire: c'est alors une croyance reconnue par la raison: ce n'est plus une évidence, une vérité. C'est une hypothèse dont le caractère hypothétique est reconnu. Cette affirmation provisoire devient une étape de la connaissance, d'une sorte de marche asymptotique vers la vérité: si je suppose ( je crois provisoirement) que la lumière est formée d'ondes, je crois pouvoir produire des interférences avec la lumière. Une telle croyance, habitée par le doute, me permet de construire une expérimentation. C'est un chemin que l'on emprunte toujours prêt à abandonner l'affirmation provisoire , s'il y a une contrainte expérimentale.
    c) La foi, c'est un engagement personnel qui fait exister pour nous une personne à qui on reconnaît une valeur: c'est un engagement de quelqu'UN. Cet engagement, paradoxalement, se nourrit de doutes, c'est une croyance reconnue mais les doutes sont dépassés par la volonté du sujet. L'engagement s'appuie sur une expérience subjective vécue: une transformation que l'on attribue à la personne en qui on croit. La foi est une orientation consciente vers la vérité, un engagement d'une existence. C'est donc de la vérité d'une existence qu'il s'agit.
    Il y a des croyances dans toute conduite humaine et jusque dans les conduites rationnelles. Mais l'objet de la croyance diffère selon le plan de la connaissance et de l'existence.

    Rapports = La recherche de la vérité n'exclut qu'une forme de croyance, la crédulité de l'opinion, mais, cette forme de croyance n'est même pas une croyance puisqu'elle est immédiate et que dans la croyance, il y a toujours un consentement du sujet conscient de prendre un risque que ce soit le risque du chercheur ou le risque impliqué par toute vie humaine. C'est que la recherche de la vérité est un mouvement dans une région sans sentier, un cheminement. L'athée et le croyant reconnaîtront en ce sens que l'homme est le pèlerin de l'absolu qui chemine dans le relatif (vérité et croyance).

    Conclusion

    Bien distinguer la croyance vécue comme une passion de la croyance "action" reconnue par un examen critique. Dans le deuxième cas la croyance reconnue est un tremplin pour un dépassement. (Utiliser la distinction avoir conscience et prendre conscience).
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