L'individu thème du XXI ° siècle? Optiques:1,2,3,4,5,6 , 7,8,9,10, 11, 12,13,14,15...
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Discussion: L'individu thème du XXI ° siècle? Optiques:1,2,3,4,5,6 , 7,8,9,10, 11, 12,13,14,15...

  1. #41
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    Par défaut L'individu: une piste

    Il y aurait grand intérêt de comparer la conception:
    1) de l'individu

    2) de la liberté

    dans le monde occidental et en Chine.



    Opposer le cartésien pour qui 2+2=4 et le chinois pour qui 2+2 = 22

    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

    http://forum.philagora.net/showthrea...-r%E8gles-d-or.
    A revoir régulièrement.
    Joseph













    Joseph





    Moteur de recherche sur Philagora Réparé ,merci à John Lionnet !
    http://www.philagora.net/cgi/pg-recherchepro.cgi








    Une dissertation de Charles Pépin,rédigée.

    http://www.philagora.net/dissert2/respecter-lois.php

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  2. #42
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    Par défaut L'individu: The heart of matter

    Matter, ici, le c oeur de la question= le problème

    Présentation 1
    Notre enquête sur l'individu nous a permis de distinguer l'individu, la société, le sujet (comme horizon de l'individu ).
    Mais voici de quoi bousculer cela et approfondir:

    Distinguez: je, sujet de "je"," sujet" de sujet.

    Ce texte est extrait de Ces corps qui comptent (Bodies That Matter: par Judith Butler


    Ce qui est avant le texte éclaire le texte sur le post suivant: 2

    Le début est souvent le point de départ d'une déduction: le saisir permet souvent de comprendre la suite

    En considérant que l'usage du langage lui même a tout d'abord permis d'avoir été appelé par un nom, l'occupation du nom est celui par lequel chacun est , tout à fait sans choix, situé dans le discours. Ce "je", qui est produit à travers l'accumulation et la convergence de tels "appels", ne peut pas s'extraire lui-même de l'historicité d'une chaîne ou s'élever lui-même pour confronter cette chaîne comme si elle était un objet opposé à moi, qui n'est pas moi, mais seulement ce que les autres on fait de moi; pour cet éloignement ou cette division produite par le réseau des appels interpellant et le "je" pour qui son emplacement n'est pas seulement une effraction mais une capacité ce que Gayatri Spivak appelle «*une effraction facilitée*».

    La première phrase part d'un fait peu contestable.
    En considérant*: c'est donc un fait peu contestable , évident en quelque sorte, sur lequel la déduction argumentative va s'appuyer, un roc, un point de départ solide.
    L' usage du langage permet d'appeler d'un nom.

    Avoir été appelé*: importance de la voix passive*: c'est une passion du «*je*»
    tout d'abord*: au commencement sans qu'il est eu son mot à dire.

    Tout à fait sans choix. Comprendre que ce n'est pas le*»je*» qui a choisi*; Sans avoir part au choix.
    L'occupation du nom*: au c oeur du langage c'est ce qui le fait "je" être comme situé dans le discours et structuré par lui.

    Celui*: je doute de la pertinence de la traduction (dites moi la tournure anglaise dont vous tirez celui)

    La deuxième phrase déduit des conséquences par tautologie*: c'est dire la même chose que de dire...
    = donc, en conséquence..
    «*Je*» entre guillemets pour ne pas le prendre au sens cartésien de source de pensées et d'actes. Ou si vous préférez pour le distinguer.
    Produit insiste sur la passivité de ce qui est produit par autre chose (le langage) que lui .
    convergence: ils convergent vers le même point
    À travers insiste l'entrecroisement des appels à être ce que l'on ne peut choisir d'être.

    Ne peut pas s'extraire*: conséquence de la passivité*: pour s'extraire il faudrait prendre de la distance et se confronter à ce que l'on n'a pas choisi d'être. Mais cela semble impossible*: comment quitter ce qui structure*?
    Lui-même*: tout seul
    cette chaîne*: qui entrave et qui est une suite d'enchaînement. (x liberté)
    Historicité*: devenir passé qui nous a fait ce que nous sommes,un triple mouvement d' effraction, de gommage et de réécriture de soi.
    qui n'est pas moi*: mais seulement ce que les autres ont fait de moi par de multiples appels (langage)
    effraction facilité: intrusion par un bris (violence) Anglais: Breaking in, mais aussi facilité comme capacité ouverte à qui la saisira.

    ", la colonisation n'apparaît plus comme une domination mécanique et unilatérale qui force l'assujetti au silence et à l'inaction. Au contraire, le colonisé est un individu vivant, parlant, conscient, agissant, dont l'identité est le résultat d'un triple mouvement d' effraction, de gommage et de réécriture de soi." http://www.esprit.presse.fr/archive/...php?code=13807
    Les enjeux vous apparaissent-ils*?
    La liberté, la libération*;
    Le problème*: comment se libérer des normes culturelles ,et devenir le lieu , la manifestation d'une puissance libératrice si tout est dit et l'on vient trop tard.

    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

    http://forum.philagora.net/showthrea...-r%E8gles-d-or.
    A revoir régulièrement.
    Joseph













    Joseph





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    http://www.philagora.net/cgi/pg-recherchepro.cgi








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  3. #43
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    2

    Ce texte de J. Butler (paradoxalement assez mal traduit ou mal écrit ) va nous permettre d'avancer dans notre problématique sur l'individu.
    Je vais proposer des pistes pour mieux le saisir ou le ressaisir.
    Pour le moment chacun peut le lire et tenter de se reconnaître dans sa structure temporelle qui le fait paraître ce qu'il n'est pas . et de s'y reconnaître.

    «*La compulsion à répéter une blessure ( mémoire traumatique) n'est pas nécessairement la compulsion à répéter la blessure de la même façon »
    répétition: le retour du même, paradoxalement , est accompagné d'une certaine capacité.L'auteur l'explicite: elle est mobilisatrice. blessure:( psychosomatique) du corps que je suis; effraction, par exemple un viol.Compulsion = impossibilité de ne pas accomplir un acte.; nécessairementt: est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être.;[I] de la même façon I = ce n'est pas que le retour du même
    ou à rester pleinement dans l'orbite traumatique de cette blessure.*
    ne pas sortir, se conformer, répliquer , sans écart, ce qui accompagne , l'environnement du traumatisme, par exemple la réaction émotive, la charge affective accompagnant la blessure comme une lune tourne autour de sa planète.
    .
    L'auteur veut dire que dans la répétition il y a autre chose que la blessure (effraction) et ce qui l'a accompagné (dégoût par exemplr...) . ( ce sera "une certaine capacité" qui est ouverture pour rebondir si on l'exploite.)
    Relisons pour saisir la capacité: ", la colonisation n'apparaît plus comme une domination mécanique et unilatérale qui force l'assujetti au silence et à l'inaction. Au contraire, le colonisé est un individu vivant, parlant, conscient, agissant, dont l'identité est le résultat d'un triple mouvement d' effraction, de gommage et de réécriture de soi[" http://www.esprit.presse.fr/archive
    La force de répétition au sein du langage peut être la condition paradoxale par laquelle une certaine capacité - non liée à une pulsion de l'ego, en tant que ...- est dérivée à partir de l'impossibilité d'un choix.
    "]'impossibilité d'un choix", éclairé par : ne peut être sommairement refusée, mais ne peut pas non plus être suivie dans la plus stricte obéissance



    La structure
    La forme
    temporelle
    relevant du temps constitutif
    d'un tel sujet chiasmique
    le sujet n'est plus qu'un carrefour, un croisement de termes qui se répondent
    , dans le sens suivant: dans la place du substantiel ou d'un sujet autodéterminant
    ce que cela n'est pas, rejet de la conception classique du sujet auteur de ses pensées et de ses actes. La place est occupée par une anbiguïté
    ce moment
    cf structure temporelle
    de demandes
    exigences
    discursives
    notes la multiplicité fort embarrassante: il plusieurs choix incompatibles, pour ainsi dire
    culturelles est quelque chose comme un carrefour,...un carrefour de forces discursives culturelles et politique qui ne peut pas être compris à travers la notion de «*sujet*»
    car le sujet par son autonomie est par définition maître de son oui ou de son non, maître de ses choix.: conséquence: il n'y a pas de sujet antérieur.
    .


    Il n'y a pas de sujet antérieur à ces constructions , et il n'est ni le sujet déterminé par ces constructions*; c'est toujours la connexion , le non-espace d 'une collision culturelle, dans lequel l'exigence de signifier ou de répéter les termes précis qui constituent le «*nous*»ne peut être sommairement refusée, mais ne peut pas non plus être suivie dans la plus stricte obéissance.



    Ceci est l'espace de cette ambivalence qui ouvre à la possibilité d'un remaniement des termes précis par lesquels la subjectivité procède ou manque de procéder.


    1993.
    A bientôt
    J. Butler*: Ces corps qui comptent. Routledge,

    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

    http://forum.philagora.net/showthrea...-r%E8gles-d-or.
    A revoir régulièrement.
    Joseph













    Joseph





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  4. #44
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    Voici la fin du texte: texte mal écrit ou mal traduit.

    Il n'y a pas de sujet antérieur à ces constructions ,
    Il n'y a donc que la connexion, le carrefour, l'intersublectivité
    et il n'est ni le sujet déterminé par ces constructions*
    ni: il n'y a pas, non plus un sujet déterminé par ces constructions; détermine: produit nécessairement = ni retour du même, tautologie déductible.
    le "je", fantôme du je cartésien
    ;
    connexion ce qui est lié comme dans un chiasme.
    c'est toujours la connexion , le non-espace d 'une collision culturelle
    choc de ce qi s'entrecroise
    , dans lequel l'exigence de signifier ou de répéter les termes précis qui constituent le «*nous*»ne peut être sommairement
    sans rien d'autre, sans examen, sans choix
    refusée, mais ne peut pas non plus être suivi dans la plus stricte obéissance
    comme si c'était déterminé
    .



    Ceci est l'espace de cette ambivalence
    ce où se déploie l'ambivalence : . ambivalence: d'un déterminisme ou d'une capacité, la possibilité de rebondir
    qui ouvre à la possibilité d'un remaniement
    mise en ordre et donc mis dans un sens choisi par l'esprit
    des termes précis
    d'une conceptualisation (?)
    par lesquels la subjectivité procède
    avance par elle même
    ou manque
    ne le fait pas
    de procéder.


    "Là où était ça, je dois devenir" Freud

    J. Butler*: Ces corps qui comptent. Routledge, 1993.

    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

    http://forum.philagora.net/showthrea...-r%E8gles-d-or.
    A revoir régulièrement.
    Joseph













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  5. #45
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    Suite à la demande de Victor vous trouverez l'ensemble du texte en suivant ce lien:
    http://forum.philagora.net/showthrea...-Besoin-d-aide!

    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

    http://forum.philagora.net/showthrea...-r%E8gles-d-or.
    A revoir régulièrement.
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  6. #46
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    Par défaut L'individu the heart of matter Butler

    Matter, ici, le c oeur de la question= le problème

    Présentation 1
    Notre enquête sur l'individu nous a permis de distinguer l'individu, la société, le sujet (comme horizon de l'individu ).
    Mais voici de quoi bousculer cela et approfondir:

    Distinguez: je, sujet de "je"," sujet" de sujet.

    Ce texte est extrait de Ces corps qui comptent (Bodies That Matter: par Judith Butler


    Ce qui est avant le texte éclaire le texte sur le post suivant: 2

    Le début est souvent le point de départ d'une déduction: le saisir permet souvent de comprendre la suite

    En considérant que l'usage du langage lui même a tout d'abord permis d'avoir été appelé par un nom, l'occupation du nom est celui par lequel chacun est , tout à fait sans choix, situé dans le discours. Ce "je", qui est produit à travers l'accumulation et la convergence de tels "appels", ne peut pas s'extraire lui-même de l'historicité d'une chaîne ou s'élever lui-même pour confronter cette chaîne comme si elle était un objet opposé à moi, qui n'est pas moi, mais seulement ce que les autres on fait de moi; pour cet éloignement ou cette division produite par le réseau des appels interpellant et le "je" pour qui son emplacement n'est pas seulement une effraction mais une capacité ce que Gayatri Spivak appelle «*une effraction facilitée*».

    La première phrase part d'un fait peu contestable.
    En considérant*: c'est donc un fait peu contestable , évident en quelque sorte, sur lequel la déduction argumentative va s'appuyer, un roc, un point de départ solide.
    L' usage du langage permet d'appeler d'un nom.

    Avoir été appelé*: importance de la voix passive*: c'est une passion du «*je*»
    tout d'abord*: au commencement sans qu'il est eu son mot à dire.

    Tout à fait sans choix. Comprendre que ce n'est pas le*»je*» qui a choisi*; Sans avoir part au choix.
    L'occupation du nom*: au c oeur du langage c'est ce qui le fait "je" être comme situé dans le discours et structuré par lui.

    Celui*: je doute de la pertinence de la traduction (dites moi la tournure anglaise dont vous tirez celui)

    La deuxième phrase déduit des conséquences par tautologie*: c'est dire la même chose que de dire...
    = donc, en conséquence..
    «*Je*» entre guillemets pour ne pas le prendre au sens cartésien de source de pensées et d'actes. Ou si vous préférez pour le distinguer.
    Produit insiste sur la passivité de ce qui est produit par autre chose (le langage) que lui .
    convergence: ils convergent vers le même point
    À travers insiste l'entrecroisement des appels à être ce que l'on ne peut choisir d'être.

    Ne peut pas s'extraire*: conséquence de la passivité*: pour s'extraire il faudrait prendre de la distance et se confronter à ce que l'on n'a pas choisi d'être. Mais cela semble impossible*: comment quitter ce qui structure*?
    Lui-même*: tout seul
    cette chaîne*: qui entrave et qui est une suite d'enchaînement. (x liberté)
    Historicité*: devenir passé qui nous a fait ce que nous sommes,un triple mouvement d' effraction, de gommage et de réécriture de soi.
    qui n'est pas moi*: mais seulement ce que les autres ont fait de moi par de multiples appels (langage)
    effraction facilité: intrusion par un bris (violence) Anglais: Breaking in, mais aussi facilité comme capacité ouverte à qui la saisira.

    ", la colonisation n'apparaît plus comme une domination mécanique et unilatérale qui force l'assujetti au silence et à l'inaction. Au contraire, le colonisé est un individu vivant, parlant, conscient, agissant, dont l'identité est le résultat d'un triple mouvement d' effraction, de gommage et de réécriture de soi." http://www.esprit.presse.fr/archive/...php?code=13807
    Les enjeux vous apparaissent-ils*?
    La liberté, la libération*;
    Le problème*: comment se libérer des normes culturelles ,et devenir le lieu , la manifestation d'une puissance libératrice si tout est dit et l'on vient trop tard.

    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

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    A revoir régulièrement.
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    Ce texte de J. Butler (paradoxalement assez mal traduit ou mal écrit ) va nous permettre d'avancer dans notre problématique sur l'individu.
    Je vais proposer des pistes pour mieux le saisir ou le ressaisir.
    Pour le moment chacun peut le lire et tenter de se reconnaître dans sa structure temporelle qui le fait paraître ce qu'il n'est pas . et de s'y reconnaître.

    «*La compulsion à répéter une blessure ( mémoire traumatique) n'est pas nécessairement la compulsion à répéter la blessure de la même façon »
    répétition: le retour du même, paradoxalement , est accompagné d'une certaine capacité.L'auteur l'explicite: elle est mobilisatrice. blessure:( psychosomatique) du corps que je suis; effraction, par exemple un viol.Compulsion = impossibilité de ne pas accomplir un acte.; nécessairementt: est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être.;[I] de la même façon I = ce n'est pas que le retour du même
    ou à rester pleinement dans l'orbite traumatique de cette blessure.*
    ne pas sortir, se conformer, répliquer , sans écart, ce qui accompagne , l'environnement du traumatisme, par exemple la réaction émotive, la charge affective accompagnant la blessure comme une lune tourne autour de sa planète.
    .
    L'auteur veut dire que dans la répétition il y a autre chose que la blessure (effraction) et ce qui l'a accompagné (dégoût par exemplr...) . ( ce sera "une certaine capacité" qui est ouverture pour rebondir si on l'exploite.)
    Relisons pour saisir la capacité: ", la colonisation n'apparaît plus comme une domination mécanique et unilatérale qui force l'assujetti au silence et à l'inaction. Au contraire, le colonisé est un individu vivant, parlant, conscient, agissant, dont l'identité est le résultat d'un triple mouvement d' effraction, de gommage et de réécriture de soi[" http://www.esprit.presse.fr/archive
    La force de répétition au sein du langage peut être la condition paradoxale par laquelle une certaine capacité - non liée à une pulsion de l'ego, en tant que ...- est dérivée à partir de l'impossibilité d'un choix.
    "]'impossibilité d'un choix", éclairé par : ne peut être sommairement refusée, mais ne peut pas non plus être suivie dans la plus stricte obéissance



    La structure
    La forme
    temporelle
    relevant du temps constitutif
    d'un tel sujet chiasmique
    le sujet n'est plus qu'un carrefour, un croisement de termes qui se répondent
    , dans le sens suivant: dans la place du substantiel ou d'un sujet autodéterminant
    ce que cela n'est pas, rejet de la conception classique du sujet auteur de ses pensées et de ses actes. La place est occupée par une anbiguïté
    ce moment
    cf structure temporelle
    de demandes
    exigences
    discursives
    notes la multiplicité fort embarrassante: il plusieurs choix incompatibles, pour ainsi dire
    culturelles est quelque chose comme un carrefour,...un carrefour de forces discursives culturelles et politique qui ne peut pas être compris à travers la notion de «*sujet*»
    car le sujet par son autonomie est par définition maître de son oui ou de son non, maître de ses choix.: conséquence: il n'y a pas de sujet antérieur.
    .


    Il n'y a pas de sujet antérieur à ces constructions , et il n'est ni le sujet déterminé par ces constructions*; c'est toujours la connexion , le non-espace d 'une collision culturelle, dans lequel l'exigence de signifier ou de répéter les termes précis qui constituent le «*nous*»ne peut être sommairement refusée, mais ne peut pas non plus être suivie dans la plus stricte obéissance.



    Ceci est l'espace de cette ambivalence qui ouvre à la possibilité d'un remaniement des termes précis par lesquels la subjectivité procède ou manque de procéder.


    1993.

    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

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    Voici la fin du texte: texte mal écrit ou mal traduit.

    Il n'y a pas de sujet antérieur à ces constructions ,
    Il n'y a donc que la connexion, le carrefour, l'intersublectivité
    et il n'est ni le sujet déterminé par ces constructions*
    ni: il n'y a pas, non plus un sujet déterminé par ces constructions; détermine: produit nécessairement = ni retour du même, tautologie déductible.
    le "je", fantôme du je cartésien
    ;
    connexion ce qui est lié comme dans un chiasme.
    c'est toujours la connexion , le non-espace d 'une collision culturelle
    choc de ce qi s'entrecroise
    , dans lequel l'exigence de signifier ou de répéter les termes précis qui constituent le «*nous*»ne peut être sommairement
    sans rien d'autre, sans examen, sans choix
    refusée, mais ne peut pas non plus être suivi dans la plus stricte obéissance
    comme si c'était déterminé
    .



    Ceci est l'espace de cette ambivalence
    ce où se déploie l'ambivalence : . ambivalence: d'un déterminisme ou d'une capacité, la possibilité de rebondir
    qui ouvre à la possibilité d'un remaniement
    mise en ordre et donc mis dans un sens choisi par l'esprit
    des termes précis
    d'une conceptualisation (?)
    par lesquels la subjectivité procède
    avance par elle même
    ou manque
    ne le fait pas
    de procéder.


    "Là où était ça, je dois devenir" Freud

    J. Butler*: Ces corps qui comptent. Routledge, 1993.

    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

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    A revoir régulièrement.
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