+ Répondre à la discussion
Affichage des résultats 1 à 4 sur 4

Discussion: Explication texte Nietzsche : le gai savoir, para 42

  1. #1
    Date d'inscription
    October 2007
    Messages
    6

    Par défaut Explication texte Nietzsche : le gai savoir, para 42

    Bonjour,

    Je cherche quelques explications, un petit coup de pouce pour reussir à commencer mon commentaire de texte.
    Le texte que je dois étudier est le paragraphe 42 du Gai Savoir, de Nietzche.
    Voici l'extrait :

    Chercher un travail pour le gain, c’est maintenant un souci commun à presque tous les habitants des pays de civilisation ; le travail leur est un moyen, il a cessé d’être un but en lui-même ; aussi sont-ils peu difficiles dans leur choix pourvu qu’ils aient gros bénéfice. Mais il est des natures plus rares qui aiment mieux périr que travailler sans joie ; des difficiles, des gens qui ne se contentent pas de peu et qu’un gain abondant ne satisfera pas s’ils ne voient pas le gain des gains dans le travail même. Les artistes et les contemplatifs de toute espèce font partie de cette rare catégorie humaine, mais aussi ces oisifs qui passent leur existence à chasser ou à voyager, à s’occuper de galants commerces ou à courir les aventures. Ils cherchent tous le travail et la peine dans la mesure où travail et peine peuvent être liés au plaisir, et, s’il le faut, le plus dur travail, la pire peine. Mais, sortis de là, ils sont d’une paresse décidée, même si cette paresse doit entraîner la ruine, le déshonneur, les dangers de mort ou de maladie. Ils craignent moins l’ennui qu’un travail sans plaisir : il faut même qu’ils s’ennuient beaucoup pour que leur travail réussisse. Pour le penseur et l’esprit inventif l’ennui est ce « calme plat » de l’âme, ce désagréable « calme plat » qui précède la croisière heureuse, les vents joyeux ; il faut qu’il supporte ce calme, en attende l’effet à part lui. C’est là précisément ce que les moindres natures ne peuvent pas obtenir d’elles ! Chasser l’ennui à tout prix est vulgaire, comme de travailler sans plaisir.

    Je separerais cet extrait en trois partie :
    I) De "chercher un travail" à "... qu'ils aient gros bénéfice."
    II) De "Mais il est ..." à "...la pire peine."
    III) De "Mais, sortisde là..." à la fin.

    Est ce que la découpe est la bonne ?

    Merci de vos explication, aurevoir

  2. #2
    Date d'inscription
    April 2001
    Localisation
    France -
    Messages
    21 927

    Par défaut

    Bonsoir
    Suivre ce lien et utiliser le paragraphe: Parenté Nietzschéenne
    http://www.cndp.fr/magphilo/philo06/mallarme.php
    Par exemple la distinction actif / réactif:
    "On peut estimer que les hommes du premier type sont gouvernés par des valeurs réactives, c'est-à-dire visant essentiellement la conservation de la vie ou volonté de puissance, à travers le salaire, et seulement accidentellement son intensification. Au contraire, les « rares » hommes du second type sont gouvernés par des valeurs actives, visant essentiellement l'intensification de la vie ou volonté de puissance - intensification dont le « plaisir », terme souligné par Nietzsche, est le symptôme -, et accidentellement sa conservation..."
    http://forum.philagora.net/showthrea...-sur-Philagora

    Des pistes...pas des corrigés qui servent très peu.....

  3. #3
    Date d'inscription
    February 2008
    Messages
    1

    Par défaut nietzsche

    salut moi, pux tu m'envoyer ton explication de texte de Nietzsche sur le gai savoir,para 42, stp. Je l'ai fais mais j'aurai bien aimé voir ce que le tien dis, voire sije n'ai pa fais du hors sujet.
    Merci d'avance

  4. #4
    Date d'inscription
    October 2007
    Messages
    6

    Par défaut janiul

    salut janiul, je ne l'ai pas fais encore, mais je veux bien ce que tu as fais, merci

+ Répondre à la discussion

Règles de messages

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts