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Discussion: vie active et vie contemplative

  1. #1
    anissa9858 Guest

    Par défaut vie active et vie contemplative

    Bonjour, je voudrais quelques pistes pour ce sujet:
    Vie active et vie contemplative

    Je ne vois pas comment problématiser, s'agit-il de se demander s'il vaut mieux comprendre le monde ou le transformer?

    Je vous remercie d'avance de votre aide.

  2. #2
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    Messages
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    Par défaut

    Lecture incontournable: tout y est!
    cf. Hannah Arendt in Condition de l'homme moderne Chap.1, p.46 à 53. Le terme de vita activa; définition par rapport à la vie contemplative.
    Problème:
    Comment la contemplation peut-elle nourrir l'action? Y a-t-il équivalence de ce qui semble deux extrêmes, contempler et agir ?
    --------------------------------------------------------------------------------

    => Il faudrait distinguer peut-être le faire et l'agir.
    Si l'action exige volonté et persévérance et si la contemplation, ouverture au transcendant, développe l'attention, la volonté et la persévérance, Alors ne peut-on dire que la contemplation est la voie royale de l'action?

    => l'immanence de la transcendance. Cette pensée est nourrie de l'intuition, elle est donc vérité.
    L'absence est présence,
    -la transcendance d'un sens habite l'immanence, ce qui justifie la contemplation ou, si l'on préfère, la rêverie d'un visionnaire: non pas une contemplation passive mais un regard intuitif qui atteint l'action en marche , l'orientation donnée par le Sens et peut alors nourrir l'action d'un collaborateur de Dieu/Nature.

    -Le mal n'est donc pas irréductible, l'espérance n'est jamais déçue car elle se nourrit de contemplation: même Satan échappe au désespoir, au retour du même.
    Hugo imagine le pardon de Dieu comme si le projet (à venir) orientait le passé. "Dieu se tourna, par l'être et la vie absorbé, et dit: -Ne jetez pas ce qui n'est pas tombé." (Miracle par lequel le monde sera sauvé, commente Marcel RAYMOND).



    C'est ainsi que le projet d'une action (transcendance du sens, avenir) oriente (immanence) le passé: condition de possibilité de l'action au plein sens du terme.
    Chez Hugo:
    L'écriture révèle l'intuition donnée par la contemplation non pas un affrontement de contraires qui s'engendrent à l'infini: la contemplation engendre l'action car elle révèle le Sens, la transcendance fondamentale de la nature qui invite l'homme à une collaboration, à aimer pour engendrer dans l'amour( importance de la femme et de la fécondité): l'homme s'arrache aux contradictions du mal pour s'élever vers Dieu en plongeant dans la création: pour Hugo, écrire c'est aussi bien aimer, admirer, respecter, croire, penser ,rêver.(Même si penser et songer doivent être distingués).

    Contempler le sens de l'action dans une sorte de nappe phréatique toujours féconde, au creux de l'absence.
    Y aurait-il un endroit de la nature où Dieu ne soit pas chez lui? Voir les dernières lignes de Quatrevingt-treize: "L'ombre de l'une mêlée à la lumière de l'autre" (bien peser le terme mêlée; voir plus bas la note sur Eclaircie.)

    http://forum.philagora.net/showthrea...-sur-Philagora

    Des pistes...pas des corrigés qui servent très peu.....

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