Bergson Essai, Virginia Woolf, Gérard de Nerval....
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Discussion: Bergson Essai, Virginia Woolf, Gérard de Nerval....

  1. #61
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    Je me promène: là vous avez tout Bergson ( l''homme). Il recevait les journalistes comme de vieux amis et sur un ton de confidence il leur disait comme des secrets des généralités sur son oeuvre , mais jamais sur sa vie privée.
    Ici je signifie chacun d'entre nous. "C'est toi qui le diras", il nous invite à une expérience personnelle de la durée, personnelle parce que la durée, c'est moi.

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  2. #62
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    007

    Une gentille internaute s'interroge sur un propos de Nerval dans le dernier chapitre de Sylvie
    "Là était le bonheur (avec Sylvie) peut-être; cependant..."
    elle me demande de remplacer les points de suspension.
    Pourquoi pas? :un bonheur dans la sécurité, la tendresse, l'amitié, à faire la cuisine à sa place, dans le sérieux, à promener les enfants? Confondre l'amitié et l'amour... A la surface . Moi de la surface , raison et sécurité avant tout.

    Qu'en pensez-vous?

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  3. #63
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    Il nous reste 5 paragraphes pour terminer le chapitre II de L'Essai sur les données immédiates de la conscience
    Ils sont essentiels pour "le temps vécu"

    1) Les impressions
    2) Les sensations
    3) Les sentiments
    4) Les idées

    C'est une grille de lecture pour Mrs Dalowway. ( Et singulièrement les impressions). Précieux, nous y reviendrons/
    5) conclusion du chapitre et annonce du thème pour le chapitre III

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  4. #64
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    Bergson va donc faire un effort vigoureux d'analyse pour saisir la réalité de la durée dans les impressions, les sensations, les sentiments et même les idées, en dégageant l'essence même des éléments exprimés: la pénétration mutuelle, ce qui nous met en présence de nous-mêmes: le moi profond s'identifiant à la durée.


    1) " Quand je me promène pour la première fois........... les contours précis et l'immobilité".




    Impression: comme toujours c'est le mot juste car d'une part il s'agit de ce qui est imprime et d'autres part c'est conforme à la définition de Hume dont Bergson s'inspire souvent. (=> plus haut le rôle important de l'habitude.): «* Toute sensation, passion ou émotion telles qu'elles font leur première apparition dans l'âme*» (perceptions vives) Hume

    destinée à durer: à épouser la durée, à ne pas être perdue

    qui se modifiera sans cesseénétration mutuelle des éléments= modification.
    Objets (maison.....) A chaque promenade ce sont les mêmes objets qui m'entourent et m'impressionnent , j'en ai la certitude par la mémoire.J'imagine donc que les impressions sont les mêmes.

    Pourtant: malgré cela j'ai conscience que les impressions se sont modifiées,mêlangées en quelque sorte, interprénétrées.
    Singulier: qui tranche sur le commun, se distingue. Se spécifie en fonction de moi.ces objets: sont devenus miens au sens où ils font partie de moi et durent comme moi comme s'ils étaient colorés par mon existence individuelle.Ils ont pris quelque chose de moi, de ma durée,

    car:
    introduit un raisonnement démonstratif par l'absurde. Le contraire amènerait une impossibilité de distinguer la connaissance de la reconnaissance, le souvenir de l'impression présente, l'apprentissage et le souvenir. Pour reconnaître il faut que je distingue la connaissance et la reconnaissance.L'impression première et celles des promenades : commentt les distinguer si elles sont absolument identiques?La différence ne pouvant venir des objets toujours identiques qui m'entourent à chaque promenade elle vient de moi, de la durée qui constitue le moi fondamental.

    Quelque chose: Ils vivent dans la durée parce que les impressions portent la marque de moi. La durée, sans cesse en voie de formation , les impressions participent et durent.

    Durée fuyante qui s'éloigne en conservant et en réaménageant ce dont elle s'éloigne.

    «*notre vie extérieure et pour ainsi dire sociale a plus d'importance pratique pour nous que notre existence intérieure et individuelle*» Le Rousseau du discours sur l'origine de l'inégalité et ses protestations ne sont pas loin.... Le pragmatisme de Sylvie et la mondanité de Mrs Dalloway non plus.

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  5. #65
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    Angela me demande si Bergson a trouvé le mot juste en parlant de "durée fuyante"Suivre ce lien et voir en bas de la page:
    http://forum.philagora.net/showthrea...t=40668&page=5

    Bien
    Je me suis posé la même question
    Fuir signifie bien s'éloigner rapidement mais quand il s'agit plutôt d'une chose.
    La durée ne se fuit pas elle-même elle est fuyante . Il me semble que fuyante qualifie bien le sans cesse....dans la mesure où elle sans cesse en voie de formation, ce qui signifie bien qu'elle n'est jamais une forme figée. Elle fuit donc toute sédimentation.
    Si elle est fuyante c'est en avant qu'elle fuit.

    Reste qu'il était possible de s'interroger.
    Quoi qu'il en soit il faudra distinguer "durée" de l'Essai et "durée" de Mrs Dalowway.Dans ce sernier cas pas de mélodie pour le moins

    Problème chez Bergson: que faire de la perception?

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  6. #66
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    «*Nos sensations simples...........leur propre stabilité*»
    Si on fait le champ lexical, on trouve la guerre! Faire croire, tromper,s'interposer, brutal,écrase,recouvre,lutter à armes égales,se retourner contre,imposer,

    Sensations: ce qui est provoqué par l'excitation d'un organe sensoriel.
    Simples : en elles-mêmes, dans lesquelles on ne saurait rien distinguer (x complexes)

    moindre consistance: moins de stabilité encore que les impressions:*» plus changeantes*».saveur: sensation affective qui appartient pleinement au sujet.A prédominence subjective.
    Plaire répugner: opposition différence

    pourtant: malgré cela!

    Même nom: on écrase la différence. Comme si une chose pouvait être son contraire sous le même rapport

    mes goûts:
    J'attribue tout le changement à «*mes goûts*» comme la vertu horodictique à la montre, ou la vertu dormitive...Cela revient à figer la sensation, à lui refuser de changer en se répétant..
    .
    j'extrais:
    je l'arrache à ce qu'elle est, ou du moins je nie un de ses caractère essentiel: le changement

    en réalité: ici en vérité (=> Descartes), dans ce qui est en soi, la durée.

    Il n'y a ...ni..ni:
    ni la sensation solidifiée, ni le goût n'existent! Pas plus que les termes absoluments identiques de la numération...

    L'âme humaine:
    Tiens, voilà Descartes*» ce par quoi je suis ce que je suis*», à la sauce de....au niveau de l' Essai.

    Progrés: L'auteur insiste.: action d'avancer,
    marche en avant de la durée : 1) continue, 2) indivisible 3) changeante

    toute:
    c'est une loi sans exception.Cela tient à la caractéristique essentielle 3

    répétant: ce ne peut être la répétiton du même comme dans la numération, ce n'est jamais la répétition de la meme sensation (caractéristique 3 de la durée). Si je n'ai pas conscience du changement c'est que je détourne mon attention pour considérer l'objet stable qui est la cause de la sensation de saveur: par exemple le caviar.

    Traduire: la guerre commence et Bergson , tel Tsonga, va ajuster ses co ups de massue.Traduire c'est trahir servilement!

    Nous fait croire, nous trompe comme la guerre psychologique ou la société, le triomphe du moi social.
    Parfois: ce n*'est pas inévitable que le triomphe de la mécanique sur la durée...

    Ainsi:
    la saveur devenue répulsion? Le contexte social peut me faire déclarer délicieux ce qui provoque en moi la répulsion: le gôut est bon, la saveur est saveur de punaise écrasée. (caviar, cher caviar)

    Le mot brutal: il envahit, fait violence.... C'est la tête au carré.
    écrase la patrie

    Le mal semble indéracinable à lire la dernière phrase du paragraphe. Aurions- nous le choix entre nous tromper sur nous-mêmes en parlant, et nous saisir dans le silence?


    Paragraphe suivant:
    Ecrasement des sentiments, ça devient grave...

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  7. #67
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    Peut-on utiliser une expression de la dernière oeuvre de Nerval? Albertine 28 s'interroge:
    "Je crois que l'imagination humaine n'a rien inventé qui ne soit vrai, dans ce monde ou dans les autres."
    Aurélia dernière œuvre de Nerval est le récit en prose d'un voyage onirique, «épanchement du songe dans la vie réelle», qui dépeint «les impressions d'une longue maladie qui s'est passée tout entière dans les mystères de l'esprit». : les frontières entre le rêve et la réalité se brouillent.

    Je ne sais comment

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  8. #68
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    Phénomène: ce qui apparaît à la conscience, ici , comme n'existant que dans la conscience.

    Conscience immédiate: expression très intéressante, celle qui connait sans médiation la durée qui n'est rien d'autres qu'elle même.

    Écrasement: écraser= applatir, négation de tout ce qui est essentiel à la durée ( voir plus haut 1,2 3)

    amour violent/ mélancholie profonde: sentiments extrèmes qui colorent tous les états psychiques de l'âme pour mieux faire apparaître leur écrasement quand on les sortira de leur contexte affectif pour les distinguer dans l'espace.

    Envahissent: terme guerrier rien n'échappe à l'envahisseur.Prise de possession de toute l'âma. ( cf Phèdre :*» C'est Vénus toute entière à sa proie attachée*» Ce qui implique que de tels sentiments se répandent dans tous les états psychiques de l'âme et leur donnent de leur feu.Les feux de l'amour..
    mille: au sens figuré

    originalité: qui ne ressemble à rien , qui est unique comme le moi fondamental. La liberté sera le rapport entre l'acte et le moi.

    À ce prix: au prix de ce mêlange universel dot on va extraire l'ombre du sentiment.

    Déjà
    marque un regret et le tragique dans lequel Bergson se débat comme Orphée qui ne peut regarder Eurydice sans la pétrifier. «*Si on me demande ce qu'est le temps je ne le sais pas.*»

    La donnée immédiate, la durée, l'en soi, on la perd dès qu'on essaie de l'exprimer par des concepts généraux.

    Démélons: procédons à une analyse qui permettrait un dénombrement... Comment distinguer ce qui par essence est interpénétration sans lui enlever la vie qui le constitue. Que serait un sentiment sans
    l'originalité? Ce sera bien pire, on l'aura écraséet dévitaliséun peu comme une dent dévitalisé.

    Comme on voudra car le temps n'est plus que de l'espace parcouru,sans durée, sans originalité.
    Tout à l'heure: ci-dessus, à l'origine telle que le donne la durée.Chaque sentiment tenait son originalité du milieu où il venait de naître, où il se développait , qu'il colorait en se répandant. On l'a pour aisidire remplacé par une ombre, un fantôme sans vidonner un nom n'est possible que si toute originalité est écrasée car le nom est général: «*joie*» = n'importe qu'elle joie. Grande joie= quantité.
    Qui vit: qui se développe= qui change sans cesse, qui échange,=> la durée sans cesse en voie de formation.

    Il nous achemine: il nous conduit (ne pas oublier que le sentiment c'est le moi) vers un acte qui nous ressemble. La décision n'est donc pas immédiate.
    Mais en décomposant, en juxtaposant on finit par obtenir un mécanisme ruineux: l'antécédent produit le conséquent!= rien de neuf en vue.

    Romancier:pensez à Prous qui nous tend des lunettes pour mieux nous voir ou à Virginia.

    Moi conventionnel: de la surface, de la société, de la mondanité, de la raison chez Sylvie ...c'est un tissu habile mais fallacieux qui amènent Sylvie et Mrs Dalloway à mal choisir leur conjoint, en tout cas pas en fonction du moi profond, fondamental.

    Nous montrer: désigner, faire apparaîtrele contrairede la toile superficielle, le tissu du moi social.

    Une absurdité: quelque chose qui n'est pas réductible aux antécédents, et donc imprévisible, qui surprend .
    Absurdité fondamentale: du moi fondamental.

    Mieux connus : parce qu'il nous a mis en présence du moi profond, original: nous-mêmes.

    Il n'en est rien: c'est le tragique d'Orphée: c'est que le romancier a lui aussi tissé sa toile et produit une ombre qu'il a cependant orientée pour nous faire deviner la réalité.

    Bergson semble bien avoir refusé à la science le pouvoir de se transformer. A certains dont je fais partie il semblera que Virginia Woolf a réussi à montrer le temps des mortels dans toutes ses dimensions.

    Essence: deux caractères: ce que cela est: contradiction et pénétration mutuelle.

    Reste à poser la question des idées à l'état naturel et Bergson ne se dérobe pas....

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  9. #69
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    Après les impressions, les sensations, les sentiments, nous voici en présence des idées: un effort vigoureux s'impose car...


    brisant: résultat de l'éffort, terme qui évoque les éclats dans l'espace.
    cadres:le filet que nous jetons et qui ne ramène que des bordures, le périmètre du tableau, et non ce que cela est, la réalité du courant, la durée fuyante.



    efforcions:
    le voilà encore l'effort vigoureux.

    Elle-même: dans ce qui la caractérise (=> 1, 2,3 voir 2 post en arrière)

    l'obsession:
    c'est comparable à une maladie: on est hanté,aveugle à ce qui n'est pas l'obsession de l'espace, obnibulé par le «* pratique «* de l'espace.

    Apercevrait: commencerait à voir un état psychique dans son essence.

    Les:
    nos idées: elles sont notres, ce qui signifie qu'elles nous appartiennent, nous expriment, portent le sceau de notre moi.

    Dissociation: dissocier c'est séparer, juxtaposer, analyser, décomposer, découper.C'est remplacer la réalité par son ombre dans l'espace.

    Abstraction: On finit par isoler un élément d'une représentation , par le tirer hors de son contexte,pour le considérer à part.On peut alors l'utiliser comme on utilise un outil pour prndre ensemble (concept= cum,ensemble/ capio, je prends). On obtient des idées générales qui s'appliquent à tous les individus d'une espèce.(=> point géométrique ou rond parfait)
    C'est commode (Bergson fait des cours) mais à la condition de ne jamais oublier et se figurer que les éléments dissociés et figés sont les mêmes que les éléménts hétérogènes qui se mêlaient dans la pure durée.

    dans la discussion philosophique: idée contre idée

    qu'il nous suffise de dire:voeux pieux! La tâche serait grandre de se connaître sans se figer car dans la durée nos idées nous appartiennent.

    Associationnisme: Dans l'espace les éléments sont juxtaposés et il est tentant de les relier par des forces d'attraction ou de répulsion, par le retour du même et l'habitude.

    Par un mécanisme: les éléments formeraient un composé comme les atomes et les molécules dans les corps marériels.

    Ardeur irréfléchie:ferveur, exaltation , emballement qui ne vient pas de la raison. Qui ne viennent pas de la réflexion mais du coeur du moi profond, ou si on préfère des instincts. Notre intelligence a ses instincts parce qu'elle est animée, vivante .L'idée a une force, une énergie.



    Nous représenter: la représentation étant la chose présente à la conscience, comment nous vles représenter autrement que par un élan qui appartient à nos idées , ce qui ne peut se comprendre que par l'interpénétration ou pénétration mutuelle?

    Les opinions: ce que nous affirmons et dont nous affirmons la vérité sans pouvoir le démontrer.

    Nous tenons
    : nous y sommes comme viscéralement reliés
    Celles que nous avons du mal à justifier en raisons. Nous ignorons ce qui nous les a fait adopter parce que cela relève de l'instinct, de notre nature: en fait ces opinions nous ressemblent, elles prennent la coloration de notre moi profond, du flux de la durée que nous vivons.

    On a reconnu nos opinions et et on s'est reconnus en elles!
    Voilà pourquoi les opinions sont indéracinables: il y faudrait une conversion.

    A vrai dire: l'auteur s'engage: il affirme.

    On demandera: comment peut-on affirmer avec tant de force une analogie? C'est que l'analogie donne seulement à comprendre: dire «*à la manière*» ce n'est pas dire «*comme*».
    cellule/organisme: de la même manière que tout ce qui modifiel'état général modifie l'idée, la colore différamment...dans la mesure donc ou l'interpénétationmutuelle permet un retentissement sur le tout par «*envahissement*»

    Mais: important= limite de l'analogie: la cellule occupe un point, l'idée est nôtre.

    Remplit: toujours le tragique de l'expression.

    Moi tout entier: et donc les deux aspects du moi.

    Il s'en faut de beaucoup:
    pour que ce soit le cas de toutes les idées. Certaines , comme des noyés, flottent à la surface, dans la région du logique, celle du moi «*diffracté*» , de ce moi social aux états bien définis.

    Feuilles mortes: dévitalisées pour ainsi dire parce que abandonnés à elles-mêmes par négligence, extérieures au moi ou, si c'est trop dire à sa surface.

    Toutes faites/ à l'abandon:idées que nous avons gobées passivement ou que nous n'avons pas cultivées.Laissées en friche.
    On comprend que les mots et les cadres tout faits s'ajustent parfaitement à ces idées mortes qui ne bougent pas, Elles sont pétrifiées, désséchées dans l'espace, squelettes homogènes, comme des rangs de batons , futurs cadres,que les mots expriment parfaitement, mais à quel prix!
    On parlera de ce qui n'est pas essentielet on finira en vivant à la surface de soi-même.

    Le rêve bizarre: on comprend ils relèvent de cette absurdité, d'un milieu extraordinaire et illogique: en ce sens le rêve nous mettrait en présence de nous-mêmes , de nos idées, comme faisait le romancier.

    Peut-être sommes-nous étranger à nous-même! IL faudrait plonger loin des conventions aliénantes?

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    1)

    Alceste me demande , lui aussi, pourquoi "en musardant"?
    Pour suivre des chemins qui ne mênent à rien et qui aboutissent à quelques bribes de bois qui pourraient être bien utile quand la bise des examens, colles et concours sera venue.

    Par exemple comparons:
    temps vécu : participe passé, connotation de "passion":
    et
    durée fuyante : participe présent et connotation d'action
    => deux pistes? A chacun de juger.

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