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Discussion: peut on choisir la verite?

  1. #1
    tafane Guest

    Post religion

    salut a tous voici un petit sujet si quelqu un pouvait m aider:
    Dernière modification par tafane 14/10/2005 à 19h43

  2. #2
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    http://forum.philagora.net/showthrea...-sur-Philagora

    Des pistes...pas des corrigés qui servent très peu.....

  3. #3
    Laphil Guest

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    Citation Posté par tafane
    salut a tous voici un petit sujet si quelqu un pouvait m aider:

    peut on choisir la verite?
    Est-ce seulement permis de choisir la vérité au risque d`en choquer la majorité qui n`y espère pas qui n`y croit pas qui n`y adhère pas sans se savoir insulté déjà que d`OSER DIRE QU`ON Y CROIT! c`est s`exposer au risque, du rejet et de l`offense constante! J`en ai marre de tout ses taiseurs de liberté!

    CA DEVIENS PRESQU`UN INTERDIT DE CROIRE A LA VÉRITÉ TOUT DE SUITE TU RISQUE DE TE FAIRE TRAITER DE TARÉE, D`ATTARDER DE MYSTICO-ESOTÉRIQUE PERDU DANS LA BRUME DE SON IMAGINAIRE INFANTILE ET CAPOTÉE D`EXTRÉMISTE ET D`IDÉALISTE.

    Je ne me soumettrai pas a de tel affronts de dépravés de la conscience, déconnecté de la vérité de l`être qui veulent tout réinventée sous prétexte qu`il sont "eux" les dieux, de l`acceptation des différences qu`ils ne sont absoluement pas. Je n`admettrez jamais de laisser quelqu`un végéter dans l`erreur, sous prétexte du faux respects de l`autre.

    Moi je ressucite les morts!
    Je brasse les endormis!
    Je dénonce la PLATITUDE de l`être, et tout les diseurs de MAUVAISE AVENTURE, qui se passe lejoints de se contempler l`inconscient! s`empifrer de défaitisme face a cette vie, et de se morfondre dans leur tristesse de "pauvreté d`acceptation" face à la souffrance et face aux épreuves de la vie qu`il ne dépasse nullement mais qui s`y regarde et s`y CONTEMPLE et se content de marché comme des errants dans cette vie dont ils se vantent la disant: "nul de sens" ET DONT IL SE MONTRE FIÈRE DE PROPAGER COMME UN POISON QUI TUE, L`ESPÉRANCE!

    MOI JE VEUX ÊTRE porteuse d`espérance et on .... dessus! Et bien non ca ne se passera pas comme cela! C`est au feu de l`amour que l`on taille l`or!

    Et tasse toi, TASSE TOI que je passe! On ne m`empèchera jamais de dire ma vérité et celle que je crois, c`est ca se tenir debout quand on a des convictions!

    Moi, je ramène les égarés sur terre! Gagne de focquer! Gagne de perdu dans vos illusions, la vérité existe: CESSER DE VOUS FERMER LES YEUX SUR CES PAUVRES HOMMES QUE VOUS ÊTES, LA VÉRITÉ REND TOUT HOMME LIBRE!
    ET L`HOMME ET LA FEMME VALENT INFINIEMENT PLUS QUE CELA! NOUS SOMMES L`OEUVRE LA PLUS CHER AUX YEUX DE DIEU! Et que personne ne me dise le contraire, sinon je vais lui botté le derrière! Gagne de suffisant de vous même!

    Laphil

  4. #4
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    Citation Posté par tafane
    salut a tous voici un petit sujet si quelqu un pouvait m aider:

    peut on choisir la verite?
    A première vue, la vérité est plutôt l'objet de l'intelligence et non de la volonté: comment pourrait-on choisir ce qu'on est sensé connaître?

    Mais se pose rapidement la question des principes: la multiplicité des discours philosophiques implique que les philosophes n'ont pas pris le même point de départ. Il semblerait donc qu'on puisse choisir entre plusieurs...

    La question de la vérité est très riche et déchaîne souvent les passions! Car enfin, si l'un dit la vérité, selon le principe de non-contradiction (qui est supposé par tout discours), les autres qui pensent autrement ont nécessairement tord!
    A moins d'admettre un consensus mou où tout le monde est d'accord, car personne ne dit rien.

    Que pourrait bien signifier "choisir la vérité"? Le message de Laphil (que je salue), prophétique s'il en est, met en avant le côté "existentiel" du choix: c'est refuser la "mauvaise foi" et enfin se battre pour oser recevoir le vrai. Noble tâche, que je pense partager.

    Pourtant une fois qu'on est en route, et même si l'on a la Foi, il faut raccrocher les wagons et chercher la réponse sur un mode proprement philosophique.
    Alors, le choix sur un plan théorique me semble être celui du fondement même de sa recherche: sur quoi vais-je me baser pour dire qu'une chose est vraie et qu'une autre est fausse?

    Sur l'évidence intellectuelle?

    Sur les sens?

    Sur la Foi religieuse? (ce qui ruinerait toute tentative philosophique, et anéantirait le pouvoir de l'intelligence... ce qui serait finalement contradictoire)

    Scop

  5. #5
    gan02 Guest

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    On ne peut pas, selon moi, "choisir" la vérité puisque c'est qqch qui existe rééllement et que l'on ne peut pas modifier sinon cela entraînerait le fait que chacun se choisisse sa vérité! Ainsi il deviendrait difficile de définir pour tt le monde ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas.
    Cependant, je pense qu'il y a certaines vérités que l'on peut "choisir" mais ce sont surtout des vérités à caractères personel ou intimes que l'on choisit de cacher en en inventant d'autres (c'est le principe du mensonge).
    Encore faut-il être d'accord sur le sens de vérité car il y a ici possibilité que chacun ait une interprétaion différente, plus ou moins proche de la définition du terme...
    morgane

  6. #6
    DocTonin Guest

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    n'y a t-il pas autant de verité qu'il ya de point de vue ?

  7. #7
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    Citation Posté par DocTonin
    n'y a t-il pas autant de verité qu'il ya de point de vue ?
    Si c'est le cas, toutes les sciences et la philosophie, sont bonnes à jeter à la poubelle. Et puis d'ailleurs, ça ne servirait plus à rien de parler...



    Scop
    Dernière modification par Scop 09/10/2005 à 21h33

  8. #8
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    Citation Posté par tafane
    salut a tous voici un petit sujet si quelqu un pouvait m aider:

    peut on choisir la verite?
    Comment faire autrement?

    Il me semble qu'il s'agisse d'une question "d'utilité".....

    Par exemple selon un usage adroit ou impropre.....

  9. #9
    dragoon131 Guest

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    Voir. On pourrait dire que toute la Vie est là,- sinon finalement, du moins essentiellement. Etre plus, s'est s'unir davantage, mais l'unité ne grandit que supporté par un accroissement de conscience, c'esdt-à-dire de vision.
    Voilà pourquoi, sans doute, l'histoire du Monde vivant se ramène à l'elaboration d'yeux toujours plus parfaits au sein d'un Cosmos où il est possible de discerner toujours davantage. La perfection d'un animal, la suprématie de l'être pensant, ne se mesurent-elles pas à la pénétration et au pouvoir synthétique de leur regard? Chercher à voir plus et mieux n'est donc pas une fantaisie, une curiosité, un luxe. Voir ou périr. Telle est la situation,imposée par le don mystérieux de l'existence, à tout ce qui est élément de l'Univers Et par suite, à un degré supérieur, la condition humaine.
    Mais s'il est vraiment aussi vital et béatifiant de connaître, pourquoi, encore une fois, tourner de préférance notre attention vers l'Homme? Et n'est-ce pas un des attrait de la Science de détourner et reposer nos yeux sur un objet qui enfin ne soit pas nous-même?
    A un double titre, qui le fait deux fois centre du Monde, l'Homme s'impose à notre effort pour voir, comme la clef de l'Univers?
    Subjectivement, nous sommes inévitablement centre de perspective, par rapport à nous-même. C'aura été une candeur, probablement nécessaire, de la Science naissante, de s'imaginer qu'elle pouvait observer lezs phénomènes en soi, tels qu'ils se déroulaient à part de nous-même. Instinctivement, physiciens et naturalistes ont d'abord opéré comme si leur regard plongeait de haut sur un Monde que leur conscience pouvait pénétrer sans le subir ni le modifier.
    Il est simplement banal, pour un observateur, de transporter avec soi, où qu'il aille, le centre du paysage qu'il traverse. Mais qu'arrive t-il au promeneur si les hasards de sa course le portent en un point naturellement avantageux à partir duquel non seulement le regard, mais les choses mêmes rayonnent?
    Alors, le point de vue subjectif se trouvant coïncider avec une vue objective des choses, la perception s'établit dans sa plénitude. Le paysage se déchiffre et s'illumine. On voit. Tel paraît bien être le privilège de la connaissance humaine.
    Il n'est pas besoin d'être un homme pour apercevoir les objets et les forces " en rond " autour de soi. Tous les animaux en sont là aussi bien que nous-même. Mais il est particulier à l'Homme d'occuper une position telle dans la Nature que cette convergence des lignes ne soit pas seulement visuelle mais structurelle. En vertu de la qualité et des propriétés biologiques de la Pensée, nous nous trouvons placés en un point singulier, sur un noeud, qui commande la fraction entière du Cosmos actuellement ouvert à notre expérience. Centre de perspective, l'Homme est en même temps centre de construction de l'Univers. Par avantage, autant que par nécessité, c'est donc à lui qu'il faut finalement ramener toute Science.
    Depuis qu'il existe, l'Homme est offert en spectacle à lui-même. En fait, depuis des dizaine de siècles, il ne regarde que lui. Et pourtant c'est à peine s'il commence à prendre une vue scientifique de sa signification dans la Physique du Monde. Ne nous étonnons pas de cette lenteur dans l'éveil. Rien n'est aussi difficile à apercevoir, souvent, que ce qui devrait " nous crever les yeux ". Ne faut-il pas une éducation à l'enfant pour séparer les images qui assiègent sa rétine nouvellement ouverte? A l'Homme, pour découvrir l'Homme jusqu'au bout, toute une série de " sens " étaient nécessaires, dont l'acquisition graduelle, couvre et scande l'histoire même des luttes de l'Esprit.
    Sens de l'immensité spatiale, dans la grandeur et la petitesse, désarticulant et espaçant, à l'intérieur d'une sphère de rayon indéfini, les cercles des objets préssés autour de nous.
    Sens de la profondeury, repoussant laborieusement, le long de séries illimitées, sur des distances temporelles démesurées, des événements qu'une sorte de pesanteur tend continuellement à resserrer pour nous dans une mince feuille de Passé.
    Sens du nombre, découvrant et appréciant sans sourciller la multitude affolante d'éléments matériels ou vivants engagés dans la moindre transformation de l'Univers.
    Sens de la proportion, réalisant tant bien que mal la différence d'échelle physique qui sépare, dans les dimensions et les rythmes, l'atome de la nébuleuse, l'infime de l'immense.
    Sens de la qualité, ou de la nouveauté, parvenant, sans briser l'unité physique du Monde, àdistinguer dans la Nature des paliers absolus de perfection et de croissance.
    Sens du mouvement, capable de percevoir les développements irrésistibles cachés dans les trés grandes lenteurs,- l'extrême agitation dissimulée sous un voile de repos,- le tout nouveau se glissant au coeur de la répétition monotone des mêmes choses.
    Sens de l'organique , enfin, découvrant les liaisons psychiques et l'unité structurelle sous la juxtaposition superficielle des successions et des collectivités.
    Faute de ces qualités dans notre regard, l'Homme restera indéfiniment pour nous, quoi qu'on fasse pour nous faire voir, ce qu'il est encore pour tant d'intelligences: objet erratique dans un Monde disjoint.
    L'Homme ne saurait se voir complètement en dehors de l'Humanité; ni l'Humanité en dehors de la Vie, ni la Vie en dehors de l'Univers.
    Son individualité trop marquée masquant à nos regards la Totalité, notre esprit se trouve incliné, en le considérant, à morceler la Nature, et à oublier de celle-ci les liaisons profondes et les horizons démesurés.
    La marche de l'Humanité, prolongeant celle de toutes les autres formes animées, se développe, incontestablement dans le sens d'une conquête de la Matière mise au service de l'Esprit. Qu'est-ce à dire sinon ceci que l'Etoffe de l'Univers, en devenant pensante, n'a pas encore achevé son cycle évolutif.
    Un domaine nouveau d'expansion psychique: voilà ce qui nous manque, et ce qui est juste devant nous, si seulement nous levions les yeux.

    L'homme est entré sans bruit
    Seul en avant d'un chemin
    Comme un sens de plus

    L'homme comme un voyageur
    Epouse les teintes de la Terre
    Et sa blanche incandescence

    L'homme continuellement naissant
    Trace son tour de compas
    Où se brise le cercle

    Rien qu'un oiseau qui passe
    Vêtu de son vêtement d'aile
    Créateur de son vol et de son cri

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