le travail eloigne de nous trois grands maux: l'ennui,le besoin et le vice
+ Répondre à la discussion
Affichage des résultats 1 à 4 sur 4

Discussion: le travail eloigne de nous trois grands maux: l'ennui,le besoin et le vice

  1. #1
    samirsocrate Guest

    Smile le travail eloigne de nous trois grands maux: l'ennui,le besoin et le vice

    le travail eloigne de nous trois grands maux:l'ennui,le besoin et le vice


    problematique?

    plan?

    SVP MERCI D'AVANCE

  2. #2
    Date d'inscription
    April 2001
    Localisation
    France -
    Messages
    21 628

    Par défaut

    Comment ce qui est vécu dans ses formes sociales comme un mal peut-il éloigner ces trois maux?
    1) Il semble que oui...
    2) A la réflexion n'est-ce pas provisoire?

    Livre de référence choisi par le Hibou:Incontournable pour les prépas scientifique, en 114 pages!

    http://forum.philagora.net/showthrea...post1852425622




    A partir des " erreurs fatales " régulièrement relevées:

    http://forum.philagora.net/showthrea...-r%E8gles-d-or.
    A revoir régulièrement.
    Joseph









    Joseph
    Moteur de recherche sur Philagora Réparé ,merci à John Lionnet !
    http://www.philagora.net/cgi/pg-recherchepro.cgi


    Une dissertation de Charles Pépin,rédigée.

    http://www.philagora.net/dissert2/respecter-lois.php

    l].


  3. #3
    assaraf Guest

    Par défaut

    [QUOTE=samirsocrate]le travail eloigne de nous trois grands maux:l'ennui,le besoin et le vice


    problematique? le travail n'est il que servitude ou peut on parvenir à le positiver?

    plan?
    1 eloigner de nous les3 gds maux,tel est le rôle pratique du travail

    2 mais le travail par l'èloignement de ces 3 grds maux n'en reste pas moins une servitude

    3 l'eloignement de ces 3 gds maux donne au travail une valeur morale

  4. #4
    gan02 Guest

    Wink

    Cette citation est extraite de Candide de Voltaire (conte philosophique), je l'ai étudié l'an dernier.
    C'est plus précisément les paroles d'un vieillard rencontré par Candide à la fin du dernier chapitre : en effet, il ne s'occupe pas de la politique et du déroulement du monde extérieur mais uniquement de son jardin et de sa famille. Selon lui le travail (ici le jardinnage) évite l'ennui (car cela accupe tt son tps et demande une attention et un soin particulier), le besoin (car il produit lui même ce dnot il a besoin où se rend éventuellement au marché pour vendre ses fruits et légumes et acheter d'autres produits dont sa famille a besoin) et le vice (puisqu'il n'a rien n'a envié à personne et n'est pas tenté de dérober les biens d'autrui ou de commettre un autre vice, il a tt ce qu'il lui faut pour être heureux : famille, nourriture, occupation, bonheur...). Suite à cette rencontre, Candide en tire une leçon, il va mettre au travail les habitants de sa métairie (lui et ses amis habitent une petite proprièté) et conclue le livre par la phrase : il faut cultiver notre jardin (en plus du jardin physique, on peut penser au jardin culturel, à l'esprit de chacun et y voir une allusion au paradis car c'est aussi un roman de quête amoureuse).
    Je te conseille d'aller voir des sites ou des livres qui ont rapport avec les programmes du bac de français de premiere car Candide est très svt étudié pour le bac et ce chapitre final en particulier...
    Bon courage!
    morgane

+ Répondre à la discussion

Règles de messages

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts