c'est quoi un philosophe?
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Discussion: c'est quoi un philosophe?

  1. #201
    RACHIDA MELLITI Guest

    Par défaut Raizord

    Je ne me sens aucunement offusqué (j'adhère à votre réaction ( je la comprend)

    Si nous sommes d'accord que la démarche du philosophe reste baser sur la forme illogique de la présentation de Dieu à travers les dogmes qu'elles qu'ils soint (et qu'ils représentent un somnifère).

    Pour arriver à cette conclusion il a bien fallut faire des recherches dans l'étude des dogmes qu'elle qui soit pour tant vous trouverez encore beaucoup de personnes qui vous nommerons blasphémateur.

    Il n'en reste pas moins que les vérités reccueillis vont fatalement le faire opposé au reflet de Dieu.

    Si il est vrai qu'indéniablement un pas important viens d'être franchi ;il n'en reste pas moins que la recherche elle ne c'est pas éteint bien au contraire .

    Elle continue dirigé vers d'autres aspects du reflet divin.

    Le fatalisme n'a pas sa place et tout n'est pas relier à Dieu forcément.

    Croire qu'il suffit à l'unité corporelle qui cherche et trouve la préscence divine au centre de ses recherches fait cesser toute affaire cessante de faite d'être un esprit chercheur c'est posséder un esprit étriqué (sans arrière penssée)qui présente une vérité défformé .

    Si l'unité corporelle atteint cette phase cela n'inclus pas qu'elle soit exaunoré du reste de travail qu'elle doit accomplir dans la recherche .

    La recherche de la vérité doit être athée car les questions métaphysiques (nombreuses) ne sont révélés que par une action de la recherche.

    (vous prêcher un convaincu qui ne concerne que celui qui débute par cette voie mais ce n'est pas le seul fils conducteur qui conduit vers Dieu.)


    Il y en a qui vont chercher non pas son existence mais comment il a instauré sa volonté qui équilibre le monde .

    Comme par exmple : j'ai crée l'homme à mon Image libre et égaux entre eux quand voit la disparité existante ont a du mal à croire à un telle préscepte.

    Et pour tant c'est un fait qui est irrécusable et incontarnable quand ont se trouve au milieu des recherches.

    Le plus grand ennemie de l'homme c'est lui même.

    là encore quand ont avance dans les recherches ont ne peut la récusé comme étant creuse et vide de sens.

    Ou bien l'homme sera ammené à faire des prodiges plus grands que les miens .

    Quand voit ce que l'homme produit en a du mal là encore à croire à cette Révélation et pourtant là encore elle se manifeste resplondisante de l'Amour que Dieu éprouve pour son unité corporelle.

    Elle recevra la juste mesure de sa justice et là encore on ne peut nier le doigt majestieux de Dieu .

    Vous pourrez esquisser tomporairement beaucoup de chose mais si j'ai appris quelque chose dans la sphère des recherches c'est bien celui qu'aucune créature ne pourra esquisser ou contourner (la vérité).

    Rien ne m'empêche d'oeuvré dans la constitution et la construction de mon édification futur encore heureux!

    C'est bien la seule chose que l'homme ne peut atteindre pour tenter de la modifier.

    Ce qui est vrai je l'ai dit et je le redit ma vision (peu ordinaire reste mienne)

    je ne fais que l'a partagé avec le même discernement que vous me faites partagé votre vision que je respecte il n'y a rien de plus ou de moins q'un échange entre grandes personnes.

    Il me semble que vous posez la conclusion (Dieu) avant même de poser le problème (son existence)

    et de ce fait d'exquisser la démonstration de (la vérité).

    puis vous continuez rien ne vous emêche vous de procéder ainssi mais telle n'est pas la démarche de tout philosophe ni de sa conclusion.


    Si il y a bien quelque chose que je fais c'est celui de cherché je cherche depuis que j'ai l'âge de 7 ans.

    Les conclusions de mes recherches sur le sens de l'existence ne se limite pas avec la rencontre de Dieu.

    (cela serais trop facile) bien simple ce n'est pas ce que Dieu attend de nous .

    Il nous demande plus beaucoup plus que de croire en lui ou bien celui de l'adoré.

    Lui manifésté notre amour ce n'est pas non plus ce qu'il attend de sa créature.

    J'igniore si vous êtes ou non encore étudiant (cela n'a pas d'importance ) si telle n'est pas le cas.

    il vous sera facile j'en suis sur de vous référé a votre instructeur peu importe la matière qu'il tente de vous enseignez l'objectif est le même (vous instruire)

    Il n'attend pas que vous l'aimez , ou que vous l'adoriez il attend sur tout et avant tout que vous soyez en mesure d'accédér au savoir qu'il désire vous infusez a partir d'un programme étudier dans ce sens.

    Je vais même aller plus loin ,je n'aime pas Dieu.
    ceci est une vérité qui est mienne.

    et ben oui! c'est des choses qui arrive.

    Mais le fait de ne pas ressentir ce sentiment d'Amour qu'il me témoignagne chaque seconde de ma vie .

    Ne remet pas en cause Qu'il est ce qu'il dit qu'il est.

    Je terminerai en vous disant que l'unité corporelle doit pour avancer dépasser la phase complentative dégoulinante d'hypocrisie de ceux qui crie haut et fort qu'ils aiment et qu'ils croient en Dieu.

    Sans même posséder une fraction de la fraction de ce sentiment (divin qui est l'Amour)

    Tout l'amour cumuler de l'humanité d'hier ,d'aujourd'hui et de demain représente bien peu de chose comparé à ce lui que Dieu éprouve et nous témoigne à longueur de temps.

    cordialement

  2. #202
    Gian Guest

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    "Si nous sommes d'accord que la démarche du philosophe reste baser sur la forme illogique de la présentation de Dieu à travers les dogmes qu'elles qu'ils soint (et qu'ils représentent un somnifère)."

    --> ça ne veut absolument rien dire !



    "Pour arriver à cette conclusion il a bien fallut faire des recherches dans l'étude des dogmes qu'elle qui soit pour tant vous trouverez encore beaucoup de personnes qui vous nommerons blasphémateur."

    --> quelles recherches ... sur ce terrain, je t'attends de pied ferme ! formation théologique sérieuse tu veux dire ? laquelle ?

    "Comme par exmple : j'ai crée l'homme à mon Image libre et égaux entre eux quand voit la disparité existante ont a du mal à croire à un telle préscepte."

    --> opposer un anthropomorphisme réducteur ( qui occulte, soit dit en passant tout un aspect mythique du récit religieux ...) à la plus vieille des critiques érigée à l'enconter de la religion ... c'est laà ta formation sur le dogme de la religion ( des religions, puisqu'en prime tu te veux syncrétique ) ???

    De deux chose l'une ... je t'imagine soit hermite dans une cabane isolée au fond de la forêt, soit gourou de secte débutante en recherche d'adeptes ignards et crédules !

    Toutes mes condolèances





  3. #203
    Date d'inscription
    December 2003
    Messages
    49

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    Il me semble qu'il n'y ait que deux facons pour un philosophe ( comme pour tout homme d'ailleurs) de réagir face à dieu : la foi, qui admet immédiatement son existence, et la raison qui tente de prouver son existence.
    A mon humble avis, le champ de la philosophie se limite de lui-même à la seconde proposition. En effet, si le philosophe peut penser la foi en tant que concept et ses conséquences, il s'avère mal aisé de bâtir un système qui repose sur la foi et qui puisse se dire philosophique en ce qu'il devient dogmatique. Or, nous sommes d'accord tout deux pour penser le philosophe comme un rebelle aux dogmes.
    Discuter les preuves de l'existence ou de l'inexistence de Dieu est plus intéressant pour le philosophe mais se révèle rapidement ( pourvu que l'on ait lu Saint-Thomas, Saint-Augustin et Kant) sans issue.
    Face à cette impasse, le choix de croire ou non est philosophique mais les raisons de ce choix ne peuvent l'être car rien n'est ni vrai ni faux mais tout est inconnu.

    Mais, il ne s'agit pas d'ignorer dieu dans la recherche philosophique car vous avez raison, cela serait la preuve d'un esprit etriqué, il s'agit de penser dieu en tant que concept et par rapport à l'homme. Bref, il s'agit de penser dieu en lui-même et le concept de divinité, le rapport de l'infini au fini, comme le fait Hegel ou l'ontologie divine pour Heidegger mais aussi les religions, leur dogmes et leur pouvoir de séduction, de corruption même chez Nietzsche.
    Il s'agit pour la philosophie de connaître le but de la religion et le but de dieu, de séparer l'Etre de l'Etant mais tant que la réalité de dieu sera inconnue de rester éloigné d'un esprit partisan qui tombe souvent, pas toujours, dans le prosélitisme et l'obscurantisme.
    Maintenant, je comprends tout à fait que votre étude du monde et le processus d'intelligibilité de celui-ci ait pu vous mener à croire en dieu. On l'accepte bien des scientifiques pourquoi ne l'accepterions nous pas des philosophes? Cependant, la frontière est mince, en science comme en philosophie pour tenir à distance cet esprit partisan, qui, conduisant à l'amalgame, rend la philosophie au rang de dogme idéaliste et divinisé, comme le fût le courant optimiste de Leibniz.

  4. #204
    RACHIDA MELLITI Guest

    Par défaut Raizord

    je suis heureuse de m'être fait comprendre , j'avoue avoir eu par rapport à ton message une difficulté pour transcrire de façon claire et lisible ce que je ressens .

    je connais plus St Thomas, St Augustin par rapport à leurs recherches qui m'ont beaucoup éclairée et c'est cette Lumière que j'ai trouvée à chaque fois qui me rapproche de Dieu davantage .

    j'avoue que j'ai du mal à saisir Kant ou bien Leibniz .

    Gian,

    je n'ai rien compris la seule chose que j'ai pu lire c'est que tu m'attends de pied ferme. Mon Dieu qu'est ce que j'ai encore écrit pour te mettre dans cet état d'esprit; cool Raoul, relaxe Max, à l'aise Blaise .

    Je ne suis ni un ermite ni un gourou grace au Ciel seulement une unité corporelle qui cherche tout comme un chacun de nous Dieu et sa Lumière dans les ténèbres .

    Il est vrai que lorsque il sagit de parler du sens de l'existence malgré moi je deviens passionné mais je te rassure je sais aussi me tenir en société dite civilisée baignant dans son obscurantisme et son ignorance attendant que sonne le glas!

  5. #205
    Date d'inscription
    May 2003
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    388

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    Provient du message de aloui
    A Estelle br qui dit : """la question que je me pose :est ce que des connaissances apportées autrement que par la réflexion (je pense au corps) peuvent être considérées faisant parties de la philosophie ?"""

    Le philosophe fait de la philosophie de tout et donc du corps aussi. Mais, comme 'faire de la philosophie, c'est relier tout à tout', à un moment donnée, lorsque le ressenti ne pourra pas aller plus loin, la suite des liens avec Tout passera forcément par la réflexion.

    ......Passera forcément par la réflexion....ou la poubelle...

    Le mot"tout" ne signifie"rien"...il est vide de sens....
    A la place du mot "corps" vous pourriez mettre tout aussi bien "boulet" ou "imbécile"......

    Si vous ne voulez pas"différencier",analyser de manière"sensée"
    et donc vous "LIMITER VOLONTAIREMENT" à une question"UTILE"
    ce que vous pouvez faire "philosophiquement" ne peut être(dans le meilleur des cas) qu'une farce....pour ne pas dire "une sornette"....

    Avec mes salutations,B.-H.

  6. #206
    lusa Guest

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    C'est bien dommage de reduire toujours la philosophie à la question de Dieu! Je fuis la religion en me consacrant à la philosophie et voilà que la religion est toujours présente! Ca devient ennuyeux! La question "Dieu" est une question parmi d'autres, avant les philosophes étaient obligès de s'y réferer à cause des pouvoirs politiques et théologiques de l'époque. Maintenant on est libre (je l'espère!), on s'est affranchi de la religion, donc ne retournons plus. On est devenu adultes, ne retournons plus en enfance, quand on avait besoin d"histoires" pour comprendre le monde, et pour être soi disant "bonnes personnes". Les athées aussi peuvent être moraux, on a plus besoin de Dieu pour ça, à la limite ça peut aider par rapport à la mort. POur ma part en tant qu'athée "convicte" je dois reconnaitre que la mort m'angoisse mais ce n'est pas pour autant que je vais renoncer à la vérité! On peut être athée et être philosophe, ou non, messieurs les croyants?

  7. #207
    Date d'inscription
    December 2003
    Messages
    49

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    La question n'est pas là lusa : nul ne vous force à entreprendre la recherche de dieu ; puisqu'il faut avouer, je suis moi-même matérialiste, autrement dit athéiste négatif : je ne crois pas en dieu mais ne tente pas de prouver son inexistence ni ne la pense vraie. En d'autres termes, j'ignore volontairement cet aspect de l'existence divine car il ne m'est pas permis de trancher en l'état actuel de mes connaissances.
    Cependant, il ne s'agit pas d'ignorer le concept de dieu et son influence sur les hommes dont la religion, et plus largement le culte et les dogmes sont autant de conséquences.
    Puisqu'il s'agit pour le philosophe de tendre à la sagesse, et pour cela, de chercher la vérité, il importe peu de se torturer les uns les autres à coup d'arguments fallacieux pour ou contre l'existence de dieu.
    Là où votre question me choque, c'est que "athée" et "philosophe" ne sont pas, tout comme "religieux" et "philosophe" des termes exclusifs et antinomiques. Pourquoi le seraient-ils?

    La question de dieu vous ennuie, vous y avez déjà répondu et bien, soit! n'y revenez pas! Il s'agit pour le philosophe de penser par lui-même et pour lui-même car nul ne pourra vivre sa vie à sa place et choisir pour lui.

    Admettez simplement que d'autres philosophes, ou simples adeptes de la réflexion hésitent encore et tentent d'en discuter entre eux; au final, leur choix restera malgré tout personnel mais le partage est essentiel pour y aboutir. Ne laissons pas un anti-cléricalisme ou un athéisme militant défigurer, comme peut le faire le prosélitisme et le fanatisme, la face de la démarche philosophique.

  8. #208
    RACHIDA MELLITI Guest

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    je n'aurai pas dit mieux moi même

  9. #209
    Gian Guest

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    Que se passe-t-il rachida ? tu veux savoir ? j'en ai marre de voire passer les pires inépties protégées par la sacro-sainte tolérance ... tu parles d'obscurantisme ... éviter le débat sous le prétexte de liberté d'expression ou d'incompréhension des critiques adressées à tes dires , voilà bien un obscurantisme mélé de malhoneteté intellectuelle . Reconnaître que l'on peut avoir tort et que son expérience n'est pas une valeur en soi , c'est le contraire ...

  10. #210
    lusa Guest

    Par défaut

    Réponse à Raizrod:
    C'est vrai je me suis emporté, j'ai réagi à chaud au tournant que la question "qu'est ce qu'un philosophe" prenait.
    Je ne voulais non plus dire que religieux et philosophe étaient incompatibles, je pense juste qu'il ne faut pas reduire la philosophie au religieux ! Même si je ne nie pas du tout l'importance indéniable du fait religieux, mais pour moi ça reste un objet d'étude et non pas le fondement ou le but de la philosophie, puisque c'est ça la défiguration de la démarche philosophique. La démarche de la philosophie est le doute, et la mise en question et pas le dogme, la certitude, le c'est vrai parce que Dieu dit ou on ne peut pas savoir parce que Dieu est le mystére et on n'accède pas à ses mystères! Enfin tout ça tu la déjà entendu certainement! Enfin vive la philosophie, la réflexion, la recherche, le doute et qui sait la vérité!

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