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Discussion: Qques precisions sur un aspect de la croyance SVP

  1. #1
    Vamp Guest

    Par défaut Qques precisions sur un aspect de la croyance SVPPPPPP

    bonjour, je profite de ces vacances pour "mediter" sur la croyance héhé, et je reflechis depuis qques jours sur ses relations (etroites) a la connaissance.

    Ms une zone reste obscure ds ces relations Croire / connaitre, celle qui concerne le probable, lidée de probabilité...

    Jai le sentiment ( confirmé par mon professeur rapidement ms pas suffisament héhé) que la notion de probabilité doit permettre de rétablir un lien tres interessant entre croyance et connaissance, ms je narrive pas a mettre le doigt desus !

    bref, si vous pouviez me donner qques pistes en ce sens, sur l'interet des probabilités ( ou du probable, ce nest pas clair )dans lordre de la connaissance, ca maiderait INFINIMENT !

    Merci beaucoup davance

  2. #2
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    Consciemment ou inconsciemment vous me demandez de continuer l'aide donnée sur les degrés de croyance....
    Restez chez-vous.
    N'écoutez pas les demeurés de l'opinion qui transforment les désirs en connaissances.
    Le hibou

  3. #3
    Vamp Guest

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    Ah ?

    c inconscient haha
    Mais la vous mavez intrigué .... alors jajoute a ma question initiale celle ci : quel rapport entre le probable et les degrés de croyance ?

    haha vous en avez trop dit ..ou pas assez !

    Merci davance ! je suis completement dans l'inconnu ..

  4. #4
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    Connaissance => probabilité plus ou moins grande => degrés de croyance.
    http://www.philagora.net/ph-prepa/croyance/
    Non?

  5. #5
    riri2 Guest

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    Un cours ...

    La croyance comme insuffisamment fondée et opposée au savoir

    Pourquoi dit-on généralement que la croyance est irrationnelle, comme si une croyance, du fait même d’être une croyance, était irrationnelle ? Pour le savoir, il nous suffit de définir la croyance. Nous allons voir qu’elle est quelque chose de négatif.

    Sivant les sens du mot " croyance " :
    = état mental qui porte à donner son assentiment à une certaine représentation,
    = un jugement dont la vérité objective n’est pas garantie et qui n’est pas accompagné d’un sentiment subjectif de certitude = synonyme d’opinion
    Croire quelque chose, c’est donc, semble-t-il, assentir à quelque chose, sans pourtant en être certain. La croyance, dans son acception générale, s’oppose donc au savoir en tant qu’elle est seulement plus ou moins probable.

    Ainsi peut-on faire varier les degrés de croyance selon le rapport entre la garantie objective et la conviction subjective (et ces degrés iront du moins certain au plus certain) :

    Opinion fausse ou douteuse : préjugé, illusion, superstition

    Soupçons, présomptions, suppositions, prévisions, estimations, hypothèses, conjectures
    Convictions, doctrines, dogmes
    Croire en quelqu’un ou en quelque chose : foi

    La garantie objective de l’opinion est faible ou nulle mais celui qui l’éprouve a une conviction très forte du contraire.

    Phénomènes surnaturels ou magiques (guérisons miraculeuses, pouvoirs de sorcellerie)
    Etres ou événements merveilleux ou mythiques (fées, farfadets, fantômes, rencontres du 3è type)
    Les croyances sont susceptibles d’être vraies ou d’avoir un certain fondement objectif ; sont en attente de vérification ou de justification

    Les hypothèses scientifiques
    Les indices d’une enquête policière
    Croyances reposant sur un fort sentiment subjectif, mais dont le fondement objectif n’est pas garanti.
    Attitude qui va au-delà de ce que les donnés ou garanties permettent d’affirmer. Le degré de certitude est très fort, bien que le degré de garantie objective puisse être très faible.
    On voit donc, à travers ce tableau, que les représentations auxquelles on accorde sa créance sont plus ou moins garanties, et qu’on croit plus ou moins fermement ce que l’on croit, avec un sentiment subjectif qui peut aller de l’incertitude complète à la certitude totale. A chaque fois, il y a un certain écart entre les données et garanties objectives, et le sentiment subjectif par lequel on adhère (croit) à ces données. Les croyances sont alors plus ou moins fondées, mais, à ce qu’il semble, elles ne sont jamais entièrement fondées.



    La croyance est donc négative et irrationnelle du fait qu’elle est un faux savoir, et un savoir insuffisamment fondé. La croyance est synonyme, dans le pire des cas, de superstition, et dans le meilleur des cas, d’opinion. Elle est ainsi irrationnelle au sens où elle est une adhésion à une idée fausse (sorte d’illusion), ou bien à une idée peu probable ou très incertaine. La plupart du temps, en effet, il semble que nous n’avons aucune raison ou en tout cas aucune raison valide, d’adhérer à ce à quoi nous croyons.
    Si chez Platon, en effet, savoir et croyance s’opposent strictement (notre croyance ne peut être savoir et notre savoir ne peut être une croyance), chez Descartes, il en va de même : ainsi décide-t-il, pour rechercher la vérité, de faire comme si ce qui est seulement probable (même très probable) était faux.

    La croyance s’oppose-t-elle nécessairement au savoir ? Est-elle nécessairement irrationnelle ?
    Toute croyance a donc deux caractéristiques essentielles :
    = elle est à la fois une idée vive associée à une impression présente, (La croyance n’est autre que la façon dont agissent sur nous certaines idées. Certaines idées font sur nous l’effet d’être vraies, et d’autres, l’effet d’être fausses ou fictives. Nous affirmons les premières sortes d’idées, et nous rejetons les secondes. )

    = une propension à l’action (c’est-à-dire : une croyance est une attitude, qui se " voit " dans votre comportement quotidien –cela signifie que la croyance est un des " moteurs " de notre action et donc de la vie). C’est la croyance qui est à la base de toutes nos actions quotidiennes, et qui est donc empirique (elle concerne l’expérience).


    La croyance ne se forme pas par décision volontaire, mais par l’effet de mécanismes naturels dont la base est constituée par les impressions reçues par l’esprit. Elle échappe donc au contrôle du sujet. C’est en ce sens qu’elle paraît effectivement être irrationnelle : elle n’a pas son origine dans la raison, mais elle est causée.

    Quand on peut donner des raisons ou des motifs à une action ou à une représentation, on les dit alors " justifiées " ; par contre, quand on ne peut en donner que des causes, on les dit seulement " expliquées ".

    Penser aussi au pari de Pascal http://www.philagora.net/epistemo/lachelier.php

    voili voilou

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